Collins, Clarke, MacGillivray, White

L’art d’adoucir les fins dernières

Daniel Rolland
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Bien qu’il y ait une littérature abondante touchant l’accompagnement des mourants et sur le deuil, il n’en demeure pas moins qu’aucun livre ne nous prépare réellement à l’épreuve qui consiste à se séparer à jamais d’un être aimé.

Cela demeure même pour plusieurs l’épreuve suprême. Gabriel Fauré lorsqu’il a composé son fameux Requiem, imaginait celui-ci comme une berceuse en retirant de sa composition toute connotation tragique. Mais perdre quelqu’un est un acte douloureux quoiqu’on en dise. Bref, tout ce préambule pour vous rappeler qu’il existe des professionnels qui peuvent vous guider à franchir du mieux possible cette étape marquante de l’existence. On les trouve à l’enseigne de la maison Collins, Clarke, MacGillivray, White. Et on appréciera la répartition géographique de leurs trois succursales. « Nous avons en tout trois résidences, dans le quartier Notre-Dame de Grâce, à Pointe-Claire et à Saint-Lambert » nous dit Martin Allaire son directeur général. Et il ajoute que tous les conseillers de la firme funéraire suivent une formation continue de sorte de pouvoir mettre à la disposition des familles, toutes les ressources adéquates, reflétant les dernières volontés du défunt et de ses proches. La mort est un événement de si grande importance qu’elle ne peut être prise en charge que par des gens d’expérience. Collins, Clarke et MacGillivray, White est affilié au réseau Dignité, un nom qui fait autorité depuis très longtemps.


Collins, Clarke, MacGillivray, White.
T. 513-342 5310


 

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L’art d’adoucir les fins dernières

Cela demeure même pour plusieurs l’épreuve suprême. Gabriel Fauré lorsqu’il a composé son fameux Req (...)

Publié le 21 février 2012

par Daniel Rolland