Le mâle de Raging Stallion Studios

D.O., le latino au look macho !

Marc Antonios
Commentaires
Exclusif de Raging Stallion Studios depuis l’été 2010 (voir ZIP No. 73), D.O. se présente avec une barbe, des cheveux longs couleur corbeau, un teint cuivré, des lèvres charnues, un corps musclé et ferme, des fesses rebondies et un engin de taille à défoncer bien des anus. Légèrement poilu, cet Argentin résidant à Buenos Aires est immédiatement tombé dans l’œil de Chris Ward, l’actuel président des studios combinés de Raging Stallion et de Falcon. «J’admire D.O. depuis très longtemps. D.O. est une superstar de la porno et nous sommes très, très chanceux de l’avoir recruté. Maintenant que nous avons tourné deux scènes avec lui, je suis encore plus impressionné. D.O. a tout d’un exclusif de RSS, il est grand, brun, viril et a tout pour plaire, surtout avec une barbe fournie !», avait dit, au moment de l’embauche de D.O., Chris Ward. Cet étalon est la super vedette de Giants Part One et Part Two. D’abord exclusif pour le studio spécialisé Black Scorpion, mettant
en vedette des hommes latinos, D.O. est passé à RSS où il connaît, à présent, une ascension fulgurante au firmament des porn stars… D.O. compte près d’une quinzaine de films et de scènes à son actif, dont la controversée et très sexy série Golden Gate (saison 1), réalisé en collaboration avec NakedSword. Une véritable bombe sexuelle, D.O. préfère les baises chaudes, cochonnes, des plus viriles, il aime pistonner vigoureusement ses partenaires et n’en faire qu’une bouchée. Il est le rêve de bien des gars quoi ! Voici donc l’entrevue réalisée avec ce pétard… des plus humides et chaleureux…





Bonjour D.O., merci d’avoir accepté cette entrevue avec ZIP. Tu as fait une quinzaine de films, à peu près, autant pour Raging Stallion que pour Black Scorpion. Tu es d’ailleurs maintenant un exclusif de Raging Stallion, comment s’est fait cette transition entre ces deux studios ?

Cela me fait plaisir de m’adresser à vos lecteurs. En fin de compte, j’ai 16 films à mon crédit en ce moment. Oui, mes débuts ont été avec Black Scorpion Video (BSV), ce qui était bien parce que le studio débutait et moi aussi. Je me sentais très confortable et ce, dans tous les sens. Ils [les responsables du studio] voulaient tourner de beaux films, dans de magnifiques lieux et avec les acteurs les plus hot qui soit. J’étais là au bon endroit au bon moment, finalement, j’étais une sorte de porte étendard du studio et je séduisait ces beaux acteurs et plus encore. Ce fut une expérience fantastique. Ils me traitaient comme si que j’étais une véritable «vedette». Maintenant, avec Chris Ward [le grand patron des studios Raging Stallion et Falcon], on me fait sentir comme si que j’étais le meilleur performeur de l’industrie. Il me propulse à chaque fois au-delà de mes limites, toujours vers le sommet.

Lorsqu’on te voit avec Black Scorpion, tu avais l’air plus jeune, plus «smooth». Avec Raging Stallion, tu t’es laissé pousser une barbe et tu as arrêté de te raser. Tu possèdes un look plus viril, plus tough, est-ce que ces changements étaient voulus, tu les avais planifié en quelque sorte ?

En fait, j’aime changer tout le temps, dépendant [du genre de studio], je change mon look. Mais pour ce qui est de mes sentiments, des gens que j’aime, je ne change pas. Que ce soit envers ma famille en Argentine ou mon conjoint, mes sentiments resteront toujours les mêmes et je voudrais toujours les garder auprès de moi le plus longtemps possible. C’est vrai que l’on m’a demandé si je voulais allonger mes cheveux et j’ai tout de suite accepté. 

Pour toi, y a-t-il une différence entre tourner pour Raging Stallion (RSS) et pour Black
Scorpion (BSV) ?

 
Dans un sens oui : RSS est plus centré sur du sexe plus hard et le fétichisme. Black Scorpion se concentre sur de beaux décors, avec une équipe de beaux acteurs. Mais cela ne les empêche pas de travailler ensemble puisque chacun cible des marchés différents.

Qu’est-ce que tu considères être ta meilleure scène ou ton meilleur film jusqu’à maintenant ?

Sex Hiker, de BSV est formidable et, l’an dernier, pour RSS, j’ai tourné une scène avec Francesco D’Macho et Logan McCree, ce sont des performeurs exceptionnels et j’ai adoré cette scène-là particulièrement.





Mais qu’est-ce qui a fait que tu t’es impliqué dans l’industrie porno ?

J’étais arrivé à un tournant de ma vie, j’avais besoin d’un changement radical. Je désirais aller au bout de mes limites et j’ai pris le risque de faire de la porno. Et pourquoi la porno vous me direz ? Parce que j’étais un grand consommateur de porno, je savais qu’il y existait une industrie avec des professionnels qui m’attendait et que je pouvais me hisser au premier rang. J’ai pris une chance, je suis venu vivre à New York. Alors me voici, j’ai un très bon contrat avec un studio porno, avec les meilleurs réalisateurs, j’ai un traitement «VIP» et la possibilité de choisir ce que je veux faire et ce qu’il ne me plaît pas…

Pourquoi as-tu choisi de devenir un exclusif ?

Être un exclusif me donnait exactement ce que je voulais : c’est-à-dire être dans un environnement professionnel, avec des gens qualifiés et devenir un acteur reconnu avec l’appui d’un grand studio.

Tes toutes premières scènes l’ont été avec Black Scorpion (BSV), étais-tu nerveux, comment cela s’est passé ?

Eh bien, à l’époque, le studio était tout nouveau. Quant à moi, j’avais une carrière de mannequin et d’animateur de télé. En quelque sorte, BSV m’ont donné toutes les possibilités pour que cela se passe bien. Pour moi, c’était un peu comme faire une autre publicité, mais nu et avec tout un groupe d’acteurs très sexy. J’ai été mannequin de mode, j’ai fait des publi-cités, j’ai animé des émissions de télé, en Argentine, durant trois ans. Tout le monde s’attendait donc, par conséquent, à ce que j’entreprenne, normalement, une carrière d’acteur ou que j’anime une autre émission. Mais, pour moi, cela équivalait à être catégorisé, à ne plus pouvoir bouger et ne plus pouvoir non plus expérimenter d’autres choses, d’autres situations et voir le monde.





Jusqu’à présent, que peux-tu nous dire de ton expérience dans la porno ?

Je crois que cela s’est bien déroulé et cela a été relativement facile et productif. J’ai un bagage de professionnel, ce qui m’a rendu beaucoup service. Les gens [de l’industrie] m’ont traité avec énormément de respect, ce qui m’a surpris et je leur suis très, très reconnaissant d’aillleurs. 

Est-ce que ta famille et tes amis en Argentine savent que tu fais de la porno et qu’en pensent-ils ?

Oui, bien sûr qu’ils le savent. Le jour que j’ai décidé de faire de la porno, je suis allé voir ma mère pour le lui dire. Elle est architecte et professeur à l’Université Nationale depuis environ 30 ans. J’ai une sœur qui est agronome et l’autre qui est professeur en thérapie. Mon père, qui était architecte aussi, est décédé lorsque j’avais 11 ans. J’ai toujours dit que nous sommes le reflet de ce que nous sommes à l’intérieur et non ce qu’on fait dans la vie. [Ma famille et mes amis] savent que si je suis devenu acteur porno, c’est que j’ai trouvé mon chemin, que je ne perdrai pas mon intégrité en tant qu’être humain, que cela respecte mes convictions et que je le ferai de manière professionnelle, comme je l’ai toujours fait. Je peux dire que j’ai la meilleure famille au monde et de très bons amis aussi, parce que, s’ils sont encore avec moi alors que je fais de la porno, c’est que, sans aucun doute, ils me font confiance et m’apprécient.

Tu viens d’Amérique du Sud. Depuis 5 ou 6 ans, on voit maintenant beaucoup d’acteurs pornos latino-américains. Qu’est-ce qui, selon toi, a changé et a permis à des Latinos de faire de la porno, que ce soit aux Etats-Unis ou en Europe, et ce même pour les plus jeunes ?

Eh bien, je ne crois pas que cela soit totalement un phénomène nouveau en Amérique du Sud. Mais lorsque j’ai voyagé en Europe et aux Etats-Unis, j’ai réalisé que l’industrie porno est internationale et qu’elle est en croissance. Mais, effectivement, l’industrie porno prend de l’ampleur en Amérique latine aussi.

De plus en plus de studios signent des contrats d’exclusivité avec des acteurs latinos ou alors filment des productions en Amérique du Sud. Est-ce que l’on pourrait dire que les communautés latino-américaines ou les États sont maintenant plus ouverts envers l’homosexualité et donc, par ricochet, à la porno gaie ?
 
Je crois simplement que la sexualité en générale s’ouvre partout dans le monde, que les gens découvrent les diverses options sexuelles qui existaient déjà.





Tu as tourné deux films à thématique militaire pour RSS (soit Night Maneuvres and Don’t Ask, Just Fuck), est-ce un thème que tu as aimé exploré ?

En fait, j’aime toutes sortes de scénarios et pas uniquement ceux-là !

Tu as fait du sexe vanille avec BSV et du plus hard et du militaire avec RSS, mais explorerais-tu des choses plus kinky et jusqu’où serais-tu prêt à aller ?

J’aime autant les situations romantiques que le plus hard, tout dépend des partenaires et de la chimie qui s’établi entre eux lors d’un tournage.

Quel type d’hommes préfères-tu ?

Je n’ai pas de préférence, tout dépend de l’éner-gie qui se dégage entre deux personnes, c’est ce qui compte le plus.

En tant que top, quelle est ta position favorite ?

Jambes en l’air, sur le côté, à quatre pattes, cela dépend, cela dépend toujours…

Quelle serait ta scène de rêve, ton fantasme et avec qui cela se réaliserait-il ?

Crois-moi, en tant qu’acteur, j’ai déjà réalisé bien des fantasmes. Vous n’avez qu’à voir mes derniers films…  

Enfin, cela fait environ quatre ans que tu es dans une relation que tu décris comme étant «monogame» avec ton chum, comment fait-on pour réconcilier vie de couple avec une carrière dans la porno ?

Nous allons célébrer sous peu notre 5e anniversaire de vie de couple. Mais tout est une question de confiance. J’ai rencontré mon chum à peu près en même temps que j’ai commencé à planifier ma carrière porno, donc il a tout suivi cela depuis le début. Il me connaît, il sait que c’est un emploi comme un autre pour moi. Nous sommes un couple ordinaire, normal, comme n’importe quel autre, mais tout se fait dans la confiance, c’est la clef de tout !





Quels sont tes derniers projets ?

En décembre dernier, j’ai travaillé sur mon tout premier livre intitulé Freedom, c’est un livre de photos : 20 photographes ont eu l’occasion de travailler avec moi et d’offrir aux lecteurs des portfolios exclusifs de moi. C’est un très beau livre dont le but est et d’amasser des fonds pour la recherche sur le VIH/sida. Au cours des prochaines semaines, on lancera le 2e livre, The Hot Version, c’est la suite du premier, mais contenant les photos les plus sexy.
On pourra le trouver partout dans le monde :
www.blurb.com/my/book/detail/1865210#store-price
Et, SVP, achetez le livre, c’est pour une bonne cause !

Mais il y a plus encore. Avec mon chum, nous avons un resto à Buenos Aires. Nous servons une des meilleures cuisines argentine et internationale, avec des vins de qualité et plus encore. Notre menu change les week-ends. Nous avons aussi un service de traiteur pour des événements privés et nous faisons notre propre pain sur place. La semaine dernière, par exemple, nous avons eu un événement «La mer sur le gril», cela fut un grand succès, bien de nos amis de Buenos Aires et du monde entier y ont participé. Vous pouvez d’ailleurs voir de quoi cela a l’air à l’adresse plus bas(c’est mon blogue) :

D.O., je te remercie encore pour avoir pris le temps de nous donner cette
entrevue à ZIP.


Je vous remercie à tous pour tout l’intérêt que vous me portez et pour suivre ce que je fais. Tous mes meilleurs souhaits.





Vidéographie D.O.
Giants – Part 2 (Raging Stallion, 2011)
Stud Fuckers (Raging Stallion, 2011)
Giants – Part 1 (Raging Stallion, 2011)
Golden Gate – Season 1
(NakedSword’s/Raging Stallion, 2011)
Night Maneuvres (Raging Stallion, 2011)
Caught On Tape (Raging Stallion, 2010)
Obsessions of D.O.
(Black Scorpion Video, 2010)
Sex Hiker (Black Scorpion Video, 2010)
Don’t Ask, Just Fuck
(Raging Stallion, 2010)
Cuma Sutra
(Black Scorpion Video, 2008)
Man Island (Black Scorpion Video, 2007)
Hunger (Black Scorpion Video, 2007)