CHROME chez Mado

Du house en semaine

Éric Paquette
Commentaires

Qui aurait cru que le Cabaret Mado pourrait ne plus ressembler à un cabaret? C’est pourtant ce qu’on peut constater depuis le 2 octobre dernier avec la toute nouvelle soirée Chrome, une soirée dédiée exclusivement à la musique house et aux adeptes de soirées intimes.

C’est dans un décor plus que renversant que se déroulent ces soirées house tous les jeudis, permettant ainsi à ceux qui ne veulent pas nécessairement hypothéquer leur fin de semaine au Stéréo de se laisser enivrer par l’excellente musique des D.J. invités.

Trois personnes et cinq heures sont nécessaires pour donner vie à cette soirée et à une ambiance déconcertante tellement les éléments de décor sont imposants et impressionnants. En plus du déménagement de la cabine de Dj sur la scène centrale, de gigantesques panneaux couleur chrome ornent les vitrines du cabaret, pour donner le cachet bien spécial de la soirée.

Denis Brassard, ancien directeur artistique pour le Black & Blue et copropriétaire du cabaret, ainsi que Ian Routhier, concepteur et producteur multimédia, sont les principaux artisans de cette soirée. Leur créativité et leur préoccupation face aux besoins des clients ont donné naissance à Chrome, un concept unique qui veut offrir une alternative house dans la jungle des possibilités dites de semaine (du lundi au jeudi). Les organisateurs ont su agencer le potentiel de la salle et son cachet plus intimiste à un style de musique toujours en demande. Les D.j. Stéphane Lippé, Serge Duchesne et Plez (Chicago) se sont déjà relayés aux platines le temps de faire vibrer les clubbers.

Axée sur l’ambiance, la bonne musique et le plaisir des fêtards, la soirée Chrome risque sans aucune doute d’occuper rapidement une place dans les agendas de plusieurs.

Chrome, les jeudis soirs, de 22h à 3h. Cabaret Mado, 1115, rue Sainte-Catherine Est.

 

  Envoyer cet article

CHROME chez Mado

Du house en semaine

C’est dans un décor plus que renversant que se déroulent ces soirées house tous les jeudis, permetta (...)

Publié le 20 novembre 2003

par Éric Paquette