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Dirk Caber et Jesse Jackman : Du romantisme à la porno !

Marc Antonios
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Barbus, poilus, très sexy, virils, un corps bien développé et musclé, des cuisses et bras solides et un sourire contagieux, c’est ainsi que l’on peut décrire ce couple, un des rares dans l’industrie porno gaie. Ils représentent tous les deux la quintessence du mâle «daddy» et bear… Caber a d’ailleurs été choisi «Daddy Porn Star of the Year» ! Tous les deux natifs de la Nouvelle-Angleterre, ils résident à Boston et font de fréquents voyages vers la Californie pour les tournages, comme ce fut le cas en début d’année. On les retrouvera aussi de temps à temps à Montréal pour visiter des amis ou encore à Toronto, pour des événements comme le BlacKKnighT, organisé par Fétiche Armada… De la belle visite pour les Torontois quoi…

Dirk Caber est un «COLT Man», soit un membre de l’écurie de cet illustre studio sans être exclusif, alors que son mari Jesse Jackman – oui, car ils sont officiellement mariés –, lui, est un exclusif de TitanMen. Versatiles, ils ont tous deux joué dans des dizaines de scènes, parfois même ensemble. Le bonheur! L’indépendance de Dirk Caber fait en sorte qu’il s’est retrouvé sur des plateaux de tournages européens également, dont MenAtPlay.com, Alphamales.com et UKNakedMen.com, en plus de scènes pour COLT, évidemment, ainsi que pour TitanMen et Lucas Entertainment. On retrouvera Dirk Caber aussi dans huit scènes de BoundGods.com (y compris une toute récente mise en ligne le 30 janvier) et un autre épisode pour BoundInPublic.com.

Jesse Jackman, quant à lui, est plus grand et un peu plus baraqué que son chum. Exclusif de TitanMen depuis un peu plus de deux ans, on le retrouvera dans Caught in the Act : A Joe Gage Chronicle (avec Jessy Ares), Pounded (avec Landon Conrad), Wide Awake (avec Johnny Parker), Extra Firm, ici avec Dirk Caber, où l’on s’échange les rôle à se fourrer l’un l’autre, Strobe (Jackman se fait monter par Casey Williams), Fast Friends, un film de Bryan Miles (avec Mack Manus) ou encore Surveillance dans lequel Jesse Jackman se fait piner par Hunter Marx. À quelques jours de la Saint-Valentin, nous avons donc le bonheur d’avoir, pour la première fois dans ZIP, en entrevue avec un couple de vedettes porno. Bonne lecture aux nombreux fans!

Tout d’abord, bonjour à vous deux et merci d’avoir accepté cette invitation de ZIP.

Dirk : Bonjour, c’est nous qui vous remercions de nous avoir.

Jesse : Oui, c’est très gentil et nous sommes honorés.

Depuis combien de temps êtes-vous en couple?

Dirk: C’est comme si que c’était depuis toujours ! Mais cela fait environ deux ans et demi maintenant.

Jesse : En fait, cela fait deux ans, quatre mois, onze jours, douze heures et 10 min. Ce n’est pas que je compte vraiment le temps, mais voilà… (rires)

Dirk : Et voilà, tu as devant toi la définition de nos deux différentes personnalités ! (rires)

 

Lorsque vous vous êtes rencontré, étiez-vous tous les deux déjà des acteurs pornos?

Jesse: Oui, on l’était déjà. Je venais de terminer le tournage de deux films pour TitanMen (Surveillance et Incubus 2), mais Dirk travaillait déjà dans l’industrie depuis un peu plus d’une année avec au moins une douzaine de scènes à son actif. Lorsque je l’ai rencontré, je l’ai immédiatement reconnu pour avoir joué dans Sting (de TitanMen) qui est encore aujourd’hui d’ailleurs un de mes meilleurs films de chez Titan!

Mais comment vous-êtes vous rencontré au juste?

Dirk : Eh bien c’est un peu relié au fait que Jesse avait joué dans ces premières productions pour Titan. Il venait de signer son contrat d’exclusivité avec eux et il avait quelques doutes quant à sa décision de faire de la porno. Un ami commun de San Francisco lui a indiqué qu’il connaissait quelqu’un qui était dans l’industrie depuis un certain temps et qui pourrait l’aider dans ces moments-là de questionnements. Notre copain nous a alors présentés. Je pense qu’il a cru que nous pouvions devenir très vite de bons amis, mais croyait-il que de la romance pourrait éclore de cette rencontre  Jesse, quant à lui, pense qu’il le savait.

Est-ce difficile en tant que couple de faire de la porno et comment vivez-vous la porno dans votre couple?

Dirk : Lorsque nous avons pensé à officialiser notre relation, nos amis dans l’industrie nous l’ont fortement déconseillé. Ils disaient que cela causerait une certaine jalousie professionnelle parce que l’un d’entre nous aurait une meilleure carrière que l’autre. Ils avaient déjà vu cela dans d’autres couples pourtant bien soudés. Alors nous y avons songé sérieusement. Mais, en même temps, comme la porno n’occupe qu’une partie mineure de notre vie et que nous estimions avoir beaucoup en commun, alors nous nous sommes dit pourquoi pas essayer. Maintenant, c’est rendu une farce. Lorsque l’un de nous deux a plus de contrats que l’autre, l’autre va dire «Je me sens un peu délaissé ici», et on va bien rire. Nous savons aussi que ces choses sont cycliques et qu’à chaque mois l’un sera plus en demande que l’autre. C’est alors facile de s’appuyer sur le succès de l’autre…

Jesse : Je suis entièrement d’accord avec ce qu’il vient de dire. Bien sûr il y a une certaine compétition, mais c’est pour jouer plutôt et on ne le prend pas au sérieux. Peu importe avec qui nous jouons ou ce que nous faisons, nous nous appuyons à 100%.

 

Mais tant de couple ont échoué dans l’industrie, y a-t-il un secret qui vous est particulier?

Dirk: Eh bien, comme on l’a dit, notre vie est beaucoup plus riche que de faire seulement de la porno. Nous avons une vraie vie ensemble et la porno est l’ingrédient qui met un peu de piquant. Nous avons nos emplois réguliers, nos familles, nos amis, nous aimons la musique et les arts et tout ce qui est un peu nerd, etc. Et puis, lorsqu’on considère que la porno ne dure qu’un certain temps (qui voudrait voir un cul de septuagénaire se faire fourrer dans 30 an? rires), non c’est sûr qu’il y a autre chose qui va nous tenir jusque dans nos 90 ans… La porno prend alors une très petite dimension.

Jesse : Nous avons aussi un principe dans notre relation, une règle qui stipule «de ne rien rapporter à la maison que tu ne veux pas partager» et, lorsqu’on y pense, cela est valable à tous les niveaux et ça fonctionne.

Dirk : On se limite l’un autre le moins que possible et cette règle nous prévient de jalousies qui n’auraient autrement pas de fondement et donc nous nous sentons chacun en sécurité avec l’autre et inclus dans la vie de l’autre autant que possible.

Vous avez joué dans des scènes ensemble, est-ce que c’est facile de le faire parce que vous êtes en couple ou est-ce la même chose que de filmer avec un autre gars?

Dirk: Travailler avec Jesse rend les choses plus simples mais cela complique parfois les choses. Nous nous connaissons bien, donc nous savons ce qui peut vraiment exciter l’autre.

Jesse : D’un autre côté, ce que nous faisons à la maison ne se transmet pas très bien dans la porno. Il y a une différence entre faire l’amour et avoir du sexe. Lorsque nous sommes dans l’intimité, nous faisons l’amour, cela se traduit très mal devant une caméra parce qu’on ne verra pas nécessairement les émotions que l’on ressent. Alors nous jouons plus la carte du sexe et moins celle de l’amour pour une scène.

Dirk: La porno est essentiellement quelque chose de visuel, bon c’est vrai qu’il y a aussi le son, mais pour nous, le sexe en intimité c’est la stimulation olfactive et tactile autant qu’orale ou visuelle. Dans la vraie vie, cela fait partie de la communion entre nous. Et même si je pense que deux gars peuvent arriver à cette connexion devant une caméra et que cela augmente l’effet devant cette caméra, ce n’est pas quelque chose que l’on puisse réellement filmer…

Jesse : Tout à fait.

Et qu’est-ce qui vous a amené au monde de la porno?

Jesse : En 2011, j’ai rencontré Hunter Marx et Ethan Anders, un couple, qui ont tous deux travaillé pour Titan. Nous nous sommes rencontrés et nous avons eu beaucoup de plaisir ensemble. À l’époque, je ne savais même pas qu’ils faisaient de la porno jusqu’à ce que, le lendemain, Hunter le mentionne. J’ai alors pensé qu’ils devaient avoir bien du plaisir à le faire et peut-être que moi aussi je pourrais le faire… Coïncidence, deux semaines plus tard je tombe sur un vieil ami, Roman Wright, qui avait aussi tourné pour Titan. Je lui ai alors demandé s’il croyait que moi aussi je pourrais faire de la porno. Il me l’a tout de suite déconseillé, il pensait que je n’aimerais pas être sous la loupe du public en raison de toutes les critiques qui se disent. (Et il avait raison d’une certaine façon, encore aujourd’hui je n’aime pas lire les critiques sur mes films.) Le lendemain, Roman a parlé au directeur de casting de Titan à mon sujet. J’ai reçu un appel du studio me demandant si je voulais effectivement travailler pour eux. J’y ai pensé pendant plusieurs semaines et, le plus que j’y pensais, le plus que je me disais que ce serait amusant. J’ai pensé que je pourrais supporter les critiques et je ne perdais rien à essayer. Alors je l’ai fait. Et j’adore ça ! Bien qu’encore maintenant je ne lis jamais les recensions de mes scènes…

Dirk : Je suis arrivé à la porno à travers mon implication dans le milieu du BDSM à New York. J’avais la réputation d’être un fin connaisseur et j’enseignais même les diverses techniques et la sécurité en matière de SM. Je me suis fait un ami en ligne qui n’était nul autre que Paul Wilde, le directeur de la collection hard «Rough» de Titan. Il m’a dit que c’était rare dans le domaine de trouver quelqu’un qui connaît son affaire et qui a, de plus, le look de l’emploi et que si je voulais faire de la porno, les portes m’étaient ouvertes. J’ai été flatté, mais j’ai décliné l’offre. Je ne croyais pas que j’étais une personne qui devrait avoir du sexe devant une caméra. Il m’a compris mais, de temps en temps, il relançait l’invitation. Nous sommes restés de bons amis. Deux ans plus tard, je me suis dit pourquoi pas après tout. Je pourrais faire un ou deux films et puis le studio trouvera bien quelqu’un de plus jeune, de plus beau et plus membré que moi et je passerais alors à autre chose. Au moins je dirais que j’ai «fait de la porno» et ce serait la fin. Trois ans et demi plus tard et une cinquantaine de scènes à mon actif, me voilà encore dedans…

 

Vous avez tous deux signés bien des scènes avec différents studios, en couple ou en solo, quelle est l’expérience que vous tirez d’être dirigés par différents producteurs/réalisateurs?

Jesse : Même pour Titan, j’ai travaillé avec cinq réa-lisateurs différents et chacun d’entre eux possède son style unique, soit du méticuleux au laisser-faire… Il y a bien des chemins à produire une scène et chacun [de ces réalisateurs] est un expert à se rendre à bon port. Parfois, je me demande si les fans peuvent reconnaître les divers styles comme j’ai appris à le faire?

Dirk : Je suis fasciné de voir les divers styles de travail des différents réalisateurs et studios et leurs visions diversifiées aussi d’aborder une scène. Cette diversité d’expériences m’a beaucoup appris sur les multiples techniques qui m’aident maintenant à entrevoir les défis que représente une scène.

En général, que pouvez-vous nous dire de votre expérience dans l’industrie porno?

Dirk : En règle générale, je me suis éclaté! Mais ayant eu un ex petit ami et bien des amis dans la porno, j’y suis entré les yeux totalement ouverts. D’où le fait que je n’avais pas toutes les idées préconçues et les attentes que certains jeunes, par exemple, peu informés avoir lorsqu’ils y entrent et, donc, je n’avais pas de raisons d’être déçu. Être une porn star, c’est comme être musicien ou artiste, tu ne deviendras jamais riche et la reconnaissance dans l’industrie sera au mieux éphémère. Si vous le faites pour des raisons plus ambitieuses que d’avoir simplement du plaisir, alors vous serez assurément déçu. Moi, j’y suis vraiment pour m’amuser et ça marche. 

Jesse : C’est la même chose pour moi, quoi que, contrairement à Dirk, je suis entré dans l’industrie par une bienheureuse innocence. Étant un amateur de porno moi-même, je me suis souvent demandé si je pourrais avoir du succès dans cette industrie. Et, comme je l’ai dit précédemment, lorsque l’occasion s’est présentée, je me suis dit : «Si je ne l’essaie pas, je ne saurais jamais de quoi il en retourne». Et je suis content de l’avoir fait. En travaillant dans l’industrie de la porno, cela m’a donné plus confiance en moi, cela m’a rendu une meilleure personne dans son ensemble et m’a rapproché de ma mère, oui, car elle sait tout de moi et elle a été très ouverte (à voir sur http://jessejackman.xxx/2012/10/04/she-knows) et, également, l’industrie m’a permis de rencontrer l’homme de mes rêves. Et j’ai découvert, en plus, que lorsque j’étire un peu plus les limites de ma zone de confort, je suis récompensé en double et ma décision de travailler dans ce milieu-là le reflète amplement. Il y a un vieux dicton que j’aime bien : «Don't be afraid to go out on a limb, because that's where the fruit is» (ou «N’ayez pas peur de prendre des risques, car les fruits vous attendent au bout».)

Certaines personnes lisant ceci peuvent penser que la porno semble «vraiment super, peut-être que je devrais en faire moi aussi». Et elle est amusante et super… mais elle n’est pas pour tout le monde non plus. N’importe qui considère une carrière dans la porno doit prendre en compte un tas de facteurs dans leur décision. Est-ce que votre employeur sera ouvert ? Votre famille, vos amis, que vont-ils en penser ? Et ne croyez surtout pas qu’ils ne vont jamais l’apprendre, parce que oui, cela va se savoir. Si vous voulez faire de la porno, commencez par ce qu’il y a de meilleur dans le domaine, appliquez auprès de grands studios et non auprès de quelqu’un avec une caméra et qui va filmer dans une chambre d’un hôtel douteux pour un quelconque site web. Il faut aussi que vous sachiez qu’une «carrière porno» dure, en moyenne, deux ans, que le travail ne sera pas nécessairement régulier et que la paie ne sera pas si fameuse que ça non plus si vous ce sera votre seule source de revenu. C’est plaisant tant que cela dure et cela ne dure pas éternellement.

Enfin, lorsque vous devenez un performeur commercial en tant que tel, vous créez votre propre «marque» et c’est à vous de déterminer, en termes marketing, le type d’image que vous voulez vous donner. Parmi les diverses options, il y a la décision de faire avec ou sans condoms. Si cette décision vous appartient en totalité, il faut que vous sachiez que certains studios de haut calibre ne vous engageront pas si vous avez tourné déjà des scènes bareback (sans condoms) ailleurs. Le bareback, même celui que l’on appelle «responsable», est risqué car on peut non seulement s’infecter avec le VIH/sida mais avec une panoplie d’autres ITSS (infections transmissibles par le sexe et par le sang) et certains studios ne veulent pas faire la promotion d’une telle marque. Vous pouvez donc débuter au haut de l’échelon dans des studios de qualité et avec condoms cela vous aidera à maintenir une bonne image quitte à ce que vous en fassiez autrement plus tard dans votre carrière. Si vous choisissez, dès le départ, de faire des scènes raw (brutes ou bareback), gardez en tête que non seulement vous pouvez mettre en danger votre propre santé et celle de vos partenaires – que ce soit dans des scènes ou dans votre vie privée – vous limitez ainsi vos options professionnelles ultérieures. C’est un pensez-y bien…

Dirk, comment es-tu devenu un COLT Man?

Dirk : Il y a deux ans j’ai trouvé suffisamment de courage en moi pour envoyer mon c.v. à COLT. Dans l’industrie, le studio a acquis la réputation de ne choisir que des hommes qui représentent leur image de qualité et d’apparence avec lesquels ils veulent travailler. Pour un bon moment, je ne pensais pas qu’ils seraient intéressés à moi. À ma grande surprise, ils m’ont pratiquement pris tout de suite pour leur production Fur Mountain, ils m’ont alors jumelé à Spencer Reed et à Trent Locque. Le réalisateur Kristofer Weston pensait que je répondais bien au critère de ce qu’est un COLT Man et m’a engagé pour un certain nombre de scènes depuis ce temps-là, non seulement pour COLT mais aussi pour leur site affilié de ligotage (bondage), BoundJocks.com. J’adore travailler avec ces gars-là.

Quant à toi Jesse, depuis quand es-tu un exclusif de Titan et est-ce que tu aimes cette situation d’exclusivité?

Jesse : À ma grande surprise, Titan m’a offert un contrat d’exclusivité, après avoir joué ma toute première scène, en août 2011. Après avoir énormément jasé avec mon grand ami et partenaire de scène, Hunter Marx, et bien d’autres copains chez moi, j’ai alors décidé d’accepter. Il y a bien des bénéfices à être exclusif : d’abord, on me garantit un certain nombre de scènes par an ; ensuite, mon cachet est plus élevé que celui d’un autre acteur ; le studio m’aide à administrer mon propre blogue (http://www.jessejackman.xxx) et je me tape plein de porno gratuite. De plus, ce qui fait du bien à l’égo, c’est que j’ai le droit d’être sur la couverture des DVD! Mais le plus important est que je me sens comme dans une famille avec Titan, on travaille en si étroite collaboration avec ces gars qu’on est devenu des amis et que je sais qu’ils feront partie de ma vie pour un bon bout de temps même lorsque cette belle aventure sera terminée.

Est-ce que, dans la vie comme dans vos scènes, vous êtes tous les deux versatiles?

Dirk : Oh que oui!

Jesse : Définitivement. Le rôle que je prends dépend entièrement de la chimie. Il y a certains acteurs avec lesquels être le top devient automatique, naturel, par contre, avec d’autres, être le bottom semble plus approprié. C’est merveilleux que d’être aussi flexible que ça. Je fais simplement ce que je sens sera le meilleur. Et autant Dirk que moi, nous ressentons la même chose et nous aimons ça… ce qui veut dire que notre vie sexuelle n’est jamais banale!

 

Quels sont vos prochains projets?

Jesse : Titan vient de lancer deux de mes récents films : Dick Danger (avec Rogan Richards) et Caught in the Act : A Joe Gage Chronicle, avec le détenteur du titre de performeur de l’année lors des Xbiz Awards, Jesse Ares. Donc c’est le temps de faire une pause et me consacrer à ma rédaction (http://jessejackman.xxx et http://huffingtonpost.com/jesse-jackman). L’équipe de Titan m’a informé que, soit en mai ou en juin, j’irai à Palm Springs [Californie] pour deux autres tableaux. J’adore aller là-bas, j’ai hâte d’y retourner. En plus, Joe Gage, qui est pas mal parmi les légendes de l’industrie, m’a demandé de faire partie de l’équipe d’un autre de ses films. Travailler pour lui fut une très belle et enrichissante expérience et je sauterai volontiers sur l’occasion à pieds joints.

Dirk : J’ai moi aussi quelques projets qui mijotent en ce moment. MEN.com m’a contacté pour un projet d’importance qu’ils veulent tourner en utilisant mon statut de «Daddy». Mais il y a également Kink.com [qui possède les séries BoundinPublic.com et BoundGods.com parmi d’autres] qui désire débuter une autre collection  –  je ne suis pas sûr ici combien je peux révéler là-dessus publiquement  –  mais toujours est-il que je retourne à San Francisco sous peu pour filmer leur matériel de promotion. Je participerai aussi aux tournages d’un nouveau site à thématique bear, en Floride, et COLT m’a recruté pour une production de type western pour cet été. Et Jesse et moi avons quelques performances ensemble bientôt, notamment le BlacKKnighT Party de Toronto (le 16 février) et le Bear Bust at Hamburger Mary, à Kansas City, le premier weekend de mai. Il y aura, également, la première fin de semaine d’août, le Sinner’s Ball, dans un lieu de prédilection de mon enfance, à Ogunquit dans le Maine.

Aura-t-on l’occasion de vous voir sous peu à Montréal?

Dirk : Nous aimons beaucoup rendre visite à de très bons amis à Montréal, c’est une ville fantastique. Nous y reviendrons toujours. Après l’avoir visité au tournant du Nouvel An, nous attendrons probablement qu’il y fasse plus chaud pour y revenir…

Jesse : Peut-être que j’y retournerai plus tôt que ça en fait. Pendant que Dirk sera à l’extérieur au mois de mars, j’irai faire du ski avec des amis au Vermont et, parce que Montréal est si proche, peut-être que nous conduirons jusque-là pour y passer quelques jours. J’en ai jamais assez de votre superbe ville, un endroit que je considère presque comme étant ma 2e maison. «Montréal, ma ville!»

Merci énormément à vous deux et bonne chance dans tous vos projets!

Jesse : Merci à vous. Nous sommes très chanceux de nous retrouver en couverture du ZIP pour la St-Valentin et pour cette entrevue! C’est génial