Le nouvel exclusif européen de Falcon !

Dario Beck

Marc Antonios
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Après le twink et imberbe anglais au dernier numéro, voici le sportif espagnol bronzé, poilu et sensuel… Pour TitanMen, Dario Beck a joué dans une vingtaine de films. Scruff, Extra Firm, Nightfall, Impulse ou Distraction ne sont que quelques-uns des films dans lesquels Dario Beck a joué. Puis, le 17 juillet dernier, les studios combinés de Falcon et Raging  Stallion nous annonçaient qu’ils s’étaient entendus avec Dario Beck pour un contrat d’exclusivité. Des yeux et des cheveux bruns foncés, un corps athlétique bien proportionné, du poil suffisant pour en faire un gars très viril et des lèvres rosées, c’est ce qu’offre ce beau jeune homme dans la vingtaine. Quant aux fesses bombées, elles sont excitantes à souhait et lorsqu’on parle de son engin épais de huit pouces, qu’il aime longtemps se faire sucer comme un bonbon, il y a de quoi le mettre sous contrat illico presto… Sa première scène pour Falcon/Raging Stallion, Dario Beck l’a tournée chez lui, en Espagne, avec l’acteur Abraham El Malek sous la direction de Bruno Bond… Cet épisode est déjà en ligne sur le site de cette maison. Puis, avec Bruno Bond, il fait partie de la distribution de Gran Vista, tandis que le réalisateur Steve Cruz recrutait Beck pour sa production intitulée The Tourist.

En plus de TitanMen, on a pu apercevoir Dario Beck dans des scènes de maisons européennes telles que MenAtPlay.com ou encore Lucas Kazan (avec le réalisateur Ettore Tosi)… «À partir du moment où j’ai vu une photo de Dario Beck, j’ai tout de suite voulu qu’il apparaisse dans des productions de Falcon et Raging Stallion. Son travail avec l’équipe exceptionnelle de TitanMen est spectaculaire. Je suis très heureux que le «timing» ait été bon et que Dario ait été excité à l’idée d’une transition entre l’exclusivité pour TitanMen à celle de Falcon/Raging Stallion. Dario Beck est unique en son genre et je suis très content qu’il puisse faire partie de notre écurie de porn stars», a déclaré Chris Ward, le président des studios Falcon/Raging Stallion.
 
«Ce fut un très grand plaisir de travailler avec Dario ces deux dernières années, il est vraiment un des plus beaux hommes au monde. Nous sommes très heureux qu’il puisse travailler avec deux marques des plus iconiques au monde, soit Falcon et Raging Stallion. Un homme de son calibre mérite bien de travailler avecce qu’il y a de meilleur dans l’industrie», de dire Keith Webb, le vice-président de TitanMen.
 
Rejoint en Espagne, Dario Beck a bien voulu répondre aux questions de ZIP. Voici donc l’entrevue réalisée avec ce charmant et délectable acteur…
 
Tout d’abord bienvenue. Commence par nous dire comment fut ta première scène avec Raging Stallion, avec l’acteur Abraham El Malek (sous la direction de Bruno Bond) ?
 
J’ai eu énormément de plaisir à faire cette scène. Abraham a été très gentil et un vrai professionnel. Tout s’est très bien déroulé et on s’est tout bien amusé.
 
Tu commences ton contrat en force chez Raging avec deux films : The Tourist (avec Steve Cruz) et Gran Vista (avec Bruno Bond), quels sont tes sentiments par rapport à ça ?
 
Ça commence de manière incroyable ! J’ai été très excité à l’idée de travailler avec ces deux réalisateurs et de faire partie de deux productions majeures. Ce qui m’a excité encore plus c’est le fait que ces deux films étaient tournés chez moi, en Espagne ! Comment demander mieux. C’était intéressant aussi de tourner avec deux réalisateurs en si peu de temps, Steve et Bruno possèdent deux styles de travail et de direction très différents et les productions sont de facture très différente l’une de l’autre, également. Gran Vista va plus dans le sens de la dolce vita où l’on a du sexe dans un merveilleux environnement alors que, pour The Tourist, on dirait que l’on fait un voyage et que l’on se retrouve dans une partie de la ville où on n’aurait pas du aller. C’est plus noir, plus bohémien avec beaucoup de «bad boys» ! J’ai été très impressionné par ces deux tournages…
 
Justement, tu étais en Europe, en Espagne, lorsque Chris Ward t’a contacté pour la signature du contrat. Est-ce que cela était une surprise pour toi ? Est-ce que c’était la première fois que quelqu’un t’aborde de la sorte pour un contrat ?
 
Oh oui ! C’était toute une surprise celle-là et elle était la bienvenue aussi ! Mais ce n’est pas la première fois, non. 
Je me rappelle lorsque je filmais pour TitanMen, on était en train de faire les photos et les scènes de poses et de sourires lorsque Brian Mills [réalisateur principal chez TitanMedia] m’a offert le contrat d’exclusivité. Je croyaisà ce moment-là qu’il plaisantait pour me faire encore plus sourire et me détendre pour la scène d’intro du film mais, par la suite, il m’a dit : «Ce n’est pas une plaisanterie Dario, je veux vraiment que tu sois un exclusif pour Titan» !
 
Mais justement, comment tu a pris ça lorsque Chris Ward t’a ainsi contacté ?
 
C’était totalement inattendu en fait. J’étais en train de prendre une pause du milieu pour m’occuper d’autres affaires qui me demandaient beaucoup d’attention lorsque je ne tourne pas. Je voulais aussi réfléchir à ce que j’allais faire par la suite. C’est dans ces conditions que Chris Ward m’a contacté. J’ai seulement eu besoin d’un double espresso et de cinq minutes pour penser et prendre une décision. J’étais très excité de signer un tel contrat avec Falcon/Raging Stallion.
 
Si ce n’est pas trop indiscret, tu as signé un contrat pour combien de temps ?
 
C’est une entente d’un an.
 
Précédemment, tu as été un exclusif pour l’Amérique du Nord pour TitanMen, mais on t’a vu aussi dans d’autres studios européens comme Lucas Kazan (en Italie), est-ce différent de jouer pour un studio européen qu’américain ou l’expérience est semblable ?
 
En fait, j’étais plutôt ce qu’on appelle un «exclusif pour le monde entier» chez TitanMen, mais j’ai eu l’occasion de jouer dans des scènes pour Lucas Kazan  et MenAtPlay.com en tant qu’acteur invité. Chaque studio et même chaque réalisateur ou photographe [de plateau] possède sa particularité propre. J’ai eu bien du plaisir avec chacun d’entre eux et et ils ont tous leur propre style…
 
Bien sûr je comprends. Mais entre les Européens et les Américains, de ce que tu en connais, n’y a-t-il pas tout de même des choses qui sont faites différemment ?
 
À vrai dire, je ne crois pas qu’il y ait tant de différence que ça dans la manière de travailler, tout est assez pareil. C’est plutôt la chimie qui diffère d’un réalisateur à l’autre et d’un partenaire à l’autre. La seule différence notable entre une scène de sexe américaine et une autre européenne est que les Américains aiment parler en baisant, ce qui peut être très hot aussi. Je ne suis pas habitué à cela car on ne fait pas cela en Europe, mais je trouve ça sexy. (sourire)
 
Qu’est-ce que tu retiens de ton expérience chez TitanMen, combien de scènes as-tu tourné pour eux en tout ?
 
L’expérience a été fantastique, toute cette période fut très enrichissante. C’est un studio qui s’occupe très bien de ses acteurs et ils m’ont toujours très bien traité. J’ai dû jouer dans au moins 20 films avec Titan.
 
Jusqu’à présent, à ton avis, quelle est ta meilleure scène ou ton meilleur film depuis que tu as débuté dans l’industrie ?
 
C’est très difficile à dire… J’aime plusieurs scènes et ce, pour différentes raisons. Un de mes films préférés est certainement Shag [réalisé par Paul Wilde]. J’ai hâte de voir [le montage final et la sortie de] Gran Vista et The Tourist et comment ils seront reçus [du public] parce que j’ai eu réellement énormément de plaisir à jouer dans ces deux productions.
 
Mais comment as-tu débuté dans la porno et quelle était ta toute première scène ?
 
Eh bien, au début, je voulais le faire pour l’excitation, pour l’aventure et la découverte. Je ne pensais jamais que cela finirait de cette façon-là pour moi. Ma première scène s’est déroulée pour la collection TitanMen/Fresh qui s’appelle Roadside Pickup, cela a été tourné en République tchèque. Je suppose que cela s’est bien passé et que j’ai attiré l’attention de quelqu’un puisque, deux semaines plus tard, on m’a envoyé à Palm Springs pour jouer dans mon premier film porno américain qui s’intitule Distraction. Inutile de dire que j’y ai eu beaucoup de plaisir…
 
Pourquoi penses-tu qu’il y a de plus en plus d’Européens dans les productions gaies pornos américaines ?

C’est une question très intéressante… Cela m’étonne moi aussi… J’ai ma propre théorie concernant le «prépuce»… Mais peut-être qu’il y a d’autres choses aussi… (rires)
 
Et, en dehors de la porno, que fait Dario Beck de ses journées ? Quelles sont ses passions, ses hobbies ?
 
J’aime la musique, le cinéma, je fais de l’équitation aussi… Je possède un diplôme en administration des affaires et j’ai été aussi dans une institution de théâtre pour être comédien. Il y a tant de choses intéressantes dans ce monde dans lequel nous vivons, parfois j’ai l’impression d’être comme une éponge qui veut absorber tant de choses de partout. Je me considère comme un étudiant permanent…
 
Est-ce que tu sais quels seront tes prochains projets ?
 
Je suis présentement occupé à rénover mon appartement de fond en comble, je suis très pris avec ça en ce moment. Mais j’ai hâte aussi de retourner aux États-Unis pour jouer dans d’autres productions de Falcon/Raging Stallion.
 
Quelle serait ta scène de rêve, ton fantasme devenu réalité devant la caméra ? Et qui seraient tes partenaires ?
 
Cela fait depuis longtemps que je jongle avec le thème de la table de billard. Un jeu, un défi entre gars et le gagnant emporte tout, ce serait très hot je crois. J’ai l’œil sur Connor Maguire, Billy Santoro ou encore Boomer Banks, parmi tant d’autres, ce serait génial de travailler avec eux… (grand sourire)
 
Et quel est ton type d’homme, celui que tu préfères ?
 
Un gars cute qui sait sucer, et je veux dire qui sait très bien sucer ! (rires)
 
Est-ce que tu te considères comme un gars versatile, top ou bottom ?
 
Je suis plutôt versatile. Mais encore là, tout dépend de la chimie qui s’établit avec mon partenaire…
 
Et tu as une position favorite ?
 
Le 69 ou n’importe quelle autre position dans laquelle je me fais sucer. J’adore ça ! (rires)
 
Est-ce que des tournées de promotions sont prévues ? Aura-t-on la chance un jour de te voir au Canada, à Montréal en particulier ?
 
Pas dans un avenir rapproché en tout cas. Mais j’aimerais certainement aller visiter Montréal, bien sûr. D’ailleurs, j’ai des amis à Montréal.
 
C’est très gentil et généreux de ta part de prendre le temps de répondre à nos questions. Merci beaucoup.
 
Mais de rien, tout le plaisir est pour moi.