Solidairement vôtre!

Merci

Steve Foster
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Steve Foster

En décembre 2005, un gars, un inconnu, qui ne connaissait rien à rien du communautaire, arrive dans un organisme sous le point de trépasser et pour lequel on avait déjà acheté un lot au cimetière. En décembre 2014, un gars, un peu moins inconnu, quitte ledit organisme en excellente santé financière, possédant une reconnaissance et une crédibilité tant gouvernementale et médiatique que sociale et communautaire. Entre les deux, neuf ans d’aventure qui auront marqué la vie d’une personne à tout jamais, la mienne.

Mais ce qui rend encore plus exceptionnel ce parcours, se sont les personnes que j’ai rencontrées et avec lesquelles j’ai eu le privilège et l’honneur de travailler et de collaborer au sein de nos communautés et à l’extérieur de celle-ci. Elles auront été une source d’inspiration et de motivation. Elles m’auront permis de donner le meilleur de moi-même et de me dépasser. 
 
Et quand je regarde les albums photo Facebook du Conseil québécois LGBT et le mien, je constate combien ces personnes ont été nombreuses et importantes dans ma vie. Sans elles, rien de ce que j’ai pu accomplir n’aurait pu voir le jour. Les succès que j’ai eus à travers les années sont les leurs. C’est pourquoi cette chronique, et les remerciements qui vont avec, leurs sont dédiés.
 
À vous toutes et tous, qui avez partagé mon aventure, que vous soyez du milieu communautaire, syndical, de la recherche ou encore du milieu politique et des affaires, je vous dis merci et je vous suis reconnaissant de ce que vous avez fait pour le Conseil et pour moi. 
 
Merci à vous toutes et tous qui m’avez témoigné votre confiance et surtout votre amitié, car elles ont été le moteur de mon implication. Merci d’avoir cru en mes projets, en mes idées et surtout en moi.
 
Bien sûr, j’aimerais pouvoir vous nommer toutes et tous, mais je risquerais probablement d’en oublier. Mais permettez-moi tout de même de nommer et de remercier Luc Quintal qui fut la première personne à me faire confiance lors de mon arrivée à la Table de concertation des lesbiennes et des gais du Québec. Sans lui il n’y aurait pas eu d’aventure. En fait il a cru en moi bien plus que je pouvais croire en moi-même à cette époque.
 
À vous toutes et tous, je vous suis reconnaissant d’avoir été au cœur de mes plus belles années de ma vie, à ce jour bien entendu. Et qui sait peut-être serez-vous toujours présent(e)s dans les prochaines à venir, car il semblerait que la vie commence à cinquante ans et comme par hasard, c’est l’âge que j’aurai le 7 février prochain, on ne sait jamais. 
 
Et même si — à part ma chronique dans Fugues — je ne sais pas ce que la vie me réserve, sachez que je vous garde précieusement dans mon cœur et je vous fais de gros câlins qui, comme vous le savez, demeure l’une des choses qui m’a caractérisé au cours des années, et ce, que vous fussiez première ministre ou non.
 
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Voilà qui clot mon chapitre du CQ-LGBT et avec lui la chronique Solidairement vôtre. Après avoir en avoir discuté avec Yves Lafontaine, mes prochaines chroniques se feront sous un autre nom. J’avais pensé à Babel & Babylone. Avec le chaos et le bordel dans lesquels nos sociétés évoluent, cela serait peut-être de mise, mais bon, on verra d’ici la prochaine fois