Marchés d’Investissement

Rétrospective trimestrielle 2015

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« Dans les placements, la seule manière d’éviter de commettre des erreurs, c’est de ne pas investir – ce qui est la plus grosse de toutes les erreurs. Essayez plutôt de tirer les leçons de vos erreurs. Déterminez exactement ce qui a mal tourné et comment vous pouvez éviter de commettre la même erreur à l’avenir. » Sir John Templeton

Le pessimisme qui s’est installé en toile de fond des marchés d’investissement jure avec la tendance économique mondiale. À moins d’une récession, d’une crise du crédit, d’une bulle d’investissement ou d’une combinaison des trois, la correction boursière ne se transformera pas en marché baissier. Historiquement, les corrections estivales de l’indice S&P 500 sont suivies d’un rebond à son sommet antérieur dans les douze mois qui suivent, les années 1981 et 2007 étant les deux exceptions qui confirment la règle.
 
Le marché boursier canadien tente de naviguer entre les nids de poule, les cônes orange et les bouchons, sans grand succès. Alors que le secteur des ressources naturelles doit composer avec la faiblesse et la volatilité des cours des produits de base et du pétrole, l’économie repose en grande partie sur les consommateurs etsur  la vigueur de l’économie américaine. Lourdement endettés, les ménages ne pourront pas être longtemps une force décisive pour l’activité économique très longtemps. La Banque du Canada pourrait à nouveau intervenir d’ici la fin de l’année. Il y a fort à parier que les investisseurs réclameront un programme d’assouplissement quantitatif avant longtemps si l’économie demeure chancelante.Inévitablement, le huard continuera sa descente. À court terme, la bourse canadienne offre peu de potentiel. Un style de gestion orienté vers la croissance pourrait faire la différence.
 
 
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L’investisseur doit ignorer les bruits de fond et profiter des poches de faiblesse pour équilibrer son portefeuille et l’ajuster à sa cible stratégique de long terme. L’angoisse et l’anxiété ont le potentiel de se transformer en occasions d’investissement. Les deux principaux risques guettant les bourses mondiales sont la Chine et la Fed. Si la destinée de la politique monétaire américaine est connue d’avance, on ne peut pas en dire autant de la Chine.
 
Pékin se trouve à la croisée des chemins et devra choisir entre une stratégie axée vers le court terme (plan de relance visant à soutenir les provinces dépendantes del’ancienne économie) ou vers le long terme (réformes structurelles touchant l’économie et le système financier et répondant aux demandes des investisseurs internationaux). La première est sécurisante pour la société, mais elle est insoutenable à long terme si la Chine aspire à joindre les rangs des grands pays industrialisés. La deuxième apportera son lot de changements et d’inconfort pour la société, l’économie et le système financier. Mais elle se révélera payante à long terme. De plus, Pékin devra améliorer ses communications avec les investisseurs. À défaut de quoi, les flux de capitaux internationaux resteront volatils et fragiles, rendant les marchés financiers vulnérables à des mouvements erratiques.
 
Surpondérer les actions n’est pas une décision facile en période de volatilité. Il faut faire fi des bruits parasites et abstraction des anxiétés injustifiées. La toile de fond économique et financière est plus positive que le pensent les investisseurs. Les bourses américaines, européennes et japonaises sont à privilégier dans la répartition géographique. Nos conseillers en valeurs mobilières préconisent un style croissance combiné à une surpondération des actions des sociétés industrielles et des technologies. L’encaisse et les revenus fixes offrent un potentiel de rendement plus limité que les actions sur un horizon de douze à dix-huit mois. Vos portefeuilles peuvent être adaptés à nos conseils tout en respectant votre tolérance au risque. Parlez-en à votre conseiller Desjardins en caisse ou à votre conseiller Valeurs mobilières Desjardins en succursale. 
 
«La grande différence entre ceux qui réussissent et ceux qui ne réussissent pas est que ceux qui réussissent apprennent de leurs propres erreurs et des erreurs des autres.»Sir John Templeton
 
«Le temps joue en faveur des excellentes entreprises, mais contre les mauvaises.»
Warren Buffett
 
 

FRANÇOIS TÊTU

François Têtu
Vice-président et gestionnaire de 
portefeuille, Valeurs mobilières Desjardins Groupe François Têtu
 
 
 
 
 
MARTIN MIGNEAULTMartin Migneault
Conseiller en placements, 
Valeurs mobilières Desjardins
Groupe François Têtu