Du resto aux placements financiers

L'importance de bien connaître sa clientèle

André-Constantin Passiour
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Steven Furtado

À voir sa photo, certains le reconnaîtront immédiatement. Oui, il s’agit bien de Steven qui travaille encore, les week-ends, au resto Chez Cora du Village. En fait, on ne peut dissocier Steven Furtado, le fils du sympa proprio Lino, de ce resto puisqu’il a commencé à y travailler à l’âge de 15 ans, il y a autant d’années. Pourtant, à part la restauration, le jeune homme possède une autre passion : tout ce qui est placements financiers. À la suite de l’incendie de la bâtisse qui a ravagé le resto, et durant les travaux de rénovation qui ont duré un an, Steven Furtado a étudié afin de se spécialiser et devenir conseiller financier. Ce n’est donc pas d’hier que son intérêt pour la finance a débuté. Il a d’ailleurs effectué ses premiers placements alors qu’il était adolescent. Aujourd’hui, il est prêt à mettre son expertise au service de la clientèle du Village qu’il connaît bien.

« Les placements, les actions, etc., ce sont des choses auxquelles je m’intéresse depuis l’âge de 16 ans. Mes parents m’ont toujours encouragé en ce sens et pour que je sois prévoyant pour le futur. Lorsqu’il y a eu le sinis-tre au resto, cela m’a donné le temps d’explorer et d’étudier dans ce domaine qui m’intéressait déjà, au cas où Cora ne rouvrirait pas. J’avais cette option et ce désir de faire de ma passion des investissements et des placements, une carrière.»  Stevenl a donc terminé ses études en placements et assurances l’été dernier et il a tout de suite été engagé chez Peak. «Aujourd’hui, je suis très heureux d’avoir fait le saut, tout en gardant un pied au resto et de rencontrer les gens que j’aime bien dans le Village durant la fin de semaine», explique Steven Furtado, maintenant âgé de 30 ans. 
 
Ce bellâtre connaît bien la clientèle gaie du Village. « Après tout ce temps passé ici, je sais bien quelles sont les préoccupations des hommes gais, qu’ils soient célibataires, en couple ou ayant eu des enfants d’un mariage précédent, je peux leur offrir des portefeuilles différents, taillés sur mesure, car leurs revenus et leurs niveaux de vie ne sont pas les mêmes et chaque cas est unique. Et, une chose importante, pas besoin d’être riche pour investir! On peut commencer par une petite somme par semaine, il y a toujours une façon d’y arriver sans contraindre la personne à se priver», souligne avec sagesse Steven Furtado.
 
Planification financière, planification de la retraite, assurance vie et maladie, investissements et fonds mutuels, planification de la succession et stratégies d’affaires pour des commerçants, entre autres, sont les champs que couvre Steven Furtado. « Par exemple, sur 10 hommes adultes, trois contracteront une maladie grave avant 65 ans et, pour ce qui est des femmes adultes, c’est 2,7 femmes sur 10 qui développeront une maladie grave avant 65 ans. En sachant cela, on peut planifier une situation qui vous permettra de vivre et de passer à travers la maladie dans le cas où l’on ne peut pas travailler ou avoir des revenus pendant une certaine période », spécifie M. Furtado.
 
«Il s’agit toujours de structurer et de personnaliser les outils financiers selon le mode de vie de la personne et ses capacités financières», rappelle ce conseiller en placements. «Tout dépend aussi du goût du risque de la personne, risque qui varie d’un individu à un autre. Il faut évidemment se demander est-on prêt ou non à attendre que l’investissement ou les actions rapportent ?»
 
Conseiller chez Valeurs mobilières Peak, Steven Furtado œuvre dans le secteur du centre-ville et dans l’Ouest de l’île. On peut le joindre au 514-697-2323 ou 514-458-8173 ou encore via sfurtado@peakgroup.com.