Jusqu'au 26 février 2017

Jonathan Monro dans «Bakersfield Mist»

Collaboration Spéciale
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BAKERSFIELD MIST
Photo prise par © David Cooper

Bien que le talentueux Jonathan Monro ait débuté en tant que pianiste classique, il s'est diversifié dans plusieurs aspects des arts de la scène, notamment le cinéma, la télévision, le théâtre classique et les comédies musicales, travaillant aussi en coulisses comme compositeur, comme directeur musical et écrivain. En entrevue avec The Evening Telegram de Terre-Neuve, Jonathan avait été cité das les années 90, disant: «J'ai toujours eu le soupçon que le théâtre était mon premier amour». On peut le voir dans «Bakersfield Mist», au Centaur, jusqu'au 26 février.

Cette pièce, qui se déroule dans un parc de maison-mobiles kitsch à souhait du Sud de la Californie met en scène une fumeuse à la chaîne qui est convaincue qu’elle a déniché une œuvre inconnue de Jackson Pollock dans un marché aux puces… Maude Gutman est convaincue… mais l’expert en art Lionel Percy (interprété par Jonathan Munro) sera-t-il du même avis…

Cette pièce de Stephen Sachs, mise en scène par Roy Surette s’inspire de faits réels. Elle a connu un énorme succès à Londres et Los Angeles et s’intéresse à ce qui fait l’authenticité de l’art et des gens.

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Rencontre avec Jonathan Munro, par Barbara Ford.

 

Vous êtes né Jonathan Luke Weiser… qu’est-ce qui vous a motivé de prendre le nom de Monro ?

Jonathan Monro: Il y a quelques raisons derrière le changement, mais le plus intéressant est que ma grand-mère maternelle était une très bonne actrice, et Monro était son nom de jeune fille.

Qu'est-ce que vous aimez le plus et le moins dans le domaine des arts de la scène ?

Les gens avec qui je travaille et les histoires que je peux raconter sont deux des meilleurs atouts. Ne pas être en mesure de payer mon loyer, de temps en temps, est ce que j’aime le moins.

Vous êtes originaire de Terre-Neuve et avez des liens étroits avec Stratford, le CNA à Ottawa et le Atlantic Theatre Festival. Qu'est-ce qui vous a décidé à déménager à Montréal en permanence ?

Montréal a certainement une valeur sentimentale pour moi. Mon père est originaire de Montréal alors nous venions ici et nous rendions visite à la famille chaque année. C'était toujours une ville passionnante pour moi, d'autant plus que j'étais dans une école française de la maternelle à la 12e année. Il y a tant de choses à aimer dans cette ville: le multiculturalisme, les arts en français et en anglais, Les festivals, les paysages, la proximité des Laurentides ... Je pourrais continuer comme ça longtemps. Surtout, j'aime combien les Montréalais apprécient la qualité de vie. C'est une ville sociale. Ce n'est pas le travail le travail le travail tout le temps. Je m’y sens si heureux que j'ai fait le choix de déménager ici. Je me sens très à la maison.

Vous êtes un artiste des arts de la scène du type «homme de la Renaissance» qui joue sur la scène, écrit, compose, joue du piano, chante et qui est un directeur musical… Avez-vous d'autres talents cachés: êtes-vous un chef Cordon Bleu, un enthousiaste de la physique quantique ou un ébéniste maître ?

Ma soeur est une pâtissière et son gâteau au fromage au chocolat est irréel, mais je n'ai pas vraiment d'autres talents cachés. J'étais un nageur compétitif quand j'étais adolescent - ma mère était entraîneur de natation - et je pouvais nager en moyenne 100 mètres dos. En ce qui concerne mes compétences culinaires je peux dire que je cuisiner une crème brûlée à la lavande décente, mais mon passe-temps réel est l'écriture de scénarios.

Le travail vous a tenu bien occupé ces derniers temps. No Matter What, votre nouvelle comédie musicale sur les femmes de l'île de Bragg, a été créée à Terre-Neuve en avril 2015. Le CD de la version originale d'Alan Menken de The Apprenticeship of Duddy Kravitz ,dont vous étiez le metteur en scène, a été lancé en décembre dernier, alors que vous étiez en plein travail pour la production A Christmas Carol pour le CAN. On a également appris que vous alliez écrire la musique et les paroles de la populaire histoire de Roch Carrier, The Hockey Sweater, dans le cadre du 375e anniversaire de Montréal. Que pouvez-vous nous dire sur ces projets ?

2016 a été effectivement très bonne avec moi. Je suis vraiment excité à propos de The Hockey Sweater, que nous avons lancé en Janvier. C'était l'un de mes livres et courts métrages préférés quand j'étais enfant. Je ne peux pas en revéler plus en ce moment, mais je peux dire que les idées créatives pour cette production sont étonnantes. Entre ce projet et le plaisir de travailler avec Nicola Cavendish, alors que je fais mes débuts au Centaur dans Bakersfield Mist, je dois admettre que 2017 débute très bien. Je suis impatient de voir comme se déroulera le reste de l’année…

Bakersfield Mist à voir au Théâtre Centaur en association avec The Arts Club Theatre (Vancouver)

Du 31 janvier au 26 février 2017, au théâtre 
Centaur Theatre Company

Source :  Barbara Ford pour le Theatre Centaur 




 



 

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BAKERSFIELD MIST

Jusqu'au 26 février 2017

Jonathan Monro dans «Bakersfield Mist»

Cette pièce, qui se déroule dans un parc de maison-mobiles kitsch à souhait du Sud de la Californie  (...)

Publié le 24 janvier 2017

par Collaboration Spéciale