Hemovel

Quand ça vous démange dans votre intimité

Daniel Rolland
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 hémorroïdes

Avoir les hémorroïdes n’est pas une maladie en soi, mais que d’inconvénients. Un médicament en vente libre, Hemovel, favorise le soulagement attendu.

Avant de détailler sur ce produit pharmaceutique qui fait tant de bien, un petit mot sur les hémorroïdes. Ces dernières quand elles sont internes, impliquent des veines à l'intérieur du rectum qui peuvent causer de l'inconfort. Les hémorroïdes externes engagent des veines à l'extérieur de l'anus qui peuvent provoquer une sensation de pincement, des démangeaisons, des douleurs, des gerçures et même des saignements. Les hémorroïdes varient en taille, de très petites, comme la pointe d'un crayon, à de très grandes. Les symptômes hémorroïdes ayant le plus grand impact sur la vie quotidienne des personnes atteintes sont : la douleur rectale, l’Inflammation, des brûlements, des démangeaisons, saignements et irritation de la peau
 
Traitement oral en vente libre
Hemovel est un traitement en vente libre produit par le laboratoire Pendopharm qui aide à réduire la durée et la gravité des hémorroïdes et soulage les symptômes. Les comprimés oraux sont discrets et faciles à utiliser, éliminant les voyages à la salle de bains pour appliquer des onguents ou des suppositoires. L'ingrédient actif d’Hemovel est la diosmine, qui possède des propriétés anti-inflammatoires.  Il aide à réduire la durée et la gravité des hémorroïdes. Le boîtier comprend 18 comprimés et s’étend sur sept jours. 
 
Inquiet d'oublier une pilule?
Ne vous inquiétez pas,  tout a été prévu. Il y a un rappel de pilule dans chaque boîte d'Hemovel. Si vous oubliez de prendre un comprimé, prenez-le dès que vous vous en souvenez. Ne prenez pas une double dose pour compenser le comprimé oublié. La diosmine est connue pour être un anti-inflammatoire et un antioxydant. C’est une protectrice vasculaire, de même qu’elle stimule la circulation lymphatique. Les épisodes hémorroïdaires aigus après coup se sont révélés moins intenses, et n'ont pas duré aussi longtemps que les précédents. Il faut bien protéger cette porte d’entrée qui conduit comme on le sait au point H du mâle qui, si trop sollicité, peut justement être une cause d’apparition des hémorroïdes. Là comme ailleurs, la modération a bien meilleur goût. 
 

 

Pour une meilleure santé globale

 
Mesurer l’homophobie pour améliorer la vie de tous
Un nouvel indice destiné à mesurer les niveaux d’homophobie a été élaboré par l’Onusida, afin d’illustrer l’impact que l’homophobie exerce sur les pays. L’institution onusienne y voit un outil indispensable dans le succès de la lutte contre le sida au profit de toutes et tous. L’homophobie est reconnue depuis longtemps comme un problème qui nuit à la santé publique. Les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes confrontés à la stigmatisation sont davantage exposés à un risque d’infection par le VIH, moins enclins à suivre un traitement antirétroviral, et leur taux de dépistage du VIH est plus faible. La connaissance du niveau d’homophobie, en particulier dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, reste pourtant rare, elle est pourtant indispensable.
 
 Ce nouvel indice d’homophobie a été publié dans la revue European Journal of Public Health. Il combine à la fois des données sur l’homophobie institutionnelle, reflétée dans les lois par exemple, et l’homophobie sociale, qui concerne les relations entre les individus et des groupes de personnes. Plus de 460 000 personnes ont été interrogées sur leurs réactions à l’homosexua-lité dans le cadre d’enquêtes menées à l’échelon régional, qui ont également servi de sources pour l’indice. L’Indice de «climat homophobe» donne des estimations pour 158 pays. Il révèle que l’Europe occidentale est la région la plus inclusive, suivie de l’Amérique latine. L’Afrique et le Moyen-Orient sont les régions qui comptent les pays les plus homophobes, à l’exception de l’Afrique du Sud et du Cap-Vert, qui figurent parmi le top dix des pays à revenu faible et intermédiaire les plus inclusifs, note l’Onusida. 
 
Parmi les pays à revenu faible et intermédiaire, la Colombie est la plus inclusive, tandis que la Suède occupe le premier rang mondial en étant le pays le plus inclusif de tous. En comparant les résultats de l’indice avec d’autres données, les chercheuses et chercheurs ont découvert que les pays dont les niveaux d’homophobie sont plus élevés sont les mêmes que ceux qui présentent de hauts niveaux d’inégalité entre les sexes, des violations des droits de l’homme, une faiblesse des dépenses de santé et un faible niveau de satisfaction de la vie. Il apparaît que les hausses de l’indice de climat homophobe dans un pays sont associées à une baisse de l’espérance de vie masculine et à une plus faible production économique. L’indice montre ainsi les effets préjudiciables de l’homophobie sur la vie et le bien-être de chaque individu dans un pays, et pas seulement les gays et les autres hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, avance l’Onusida. 
 
«Cet indice propose aux communautés des données intéressantes capables de les aider dans leur action de sensibilisation en faveur de sociétés plus inclusives», explique Erik Lamontagne, conseiller économique principal à l’Onusida, cité dans le communiqué. En connaissant les effets néfastes de l’homophobie, les pays seront en bien meilleure capacité pour y répondre et améliorer la vie de tous. 
 
LES ANTIBIOTIQUES MENACENT LA SANTÉ MONDIALE
La consommation mondiale d'antibiotiques a augmenté de 65 % entre 2000 et 2015, dopée par une utilisation qui explose dans les pays à revenu intermédiaire et faible mais qui représente une menace pour la santé mondiale, ont rapporté des chercheuses et chercheurs Ces experts rappellent, dès le début de leur rapport, que «la résistance aux antibiotiques, entraînée par la consommation d'antibiotiques, est une menace croissante pour la santé mondiale». Publiée le 26 mars dans la revue américaine Proceedings of the National Academy of Sciences, cette étude donne le vertige : «La consommation globale totale d'antibiotiques en 2015 était estimée à 42,3 milliards de doses quotidiennes déterminées». 
 
Dans les 76 pays étudiés, l'absorption d'antibiotiques est passée de 21,1 milliards de doses quotidiennes déterminées en 2000 à 34,8 milliards en 2015. Le niveau de consommation d'antibiotiques a particulièrement augmenté dans les pays à revenu intermédiaire ou faible : +114 % en 16 ans, pour atteindre 24,5 milliards de doses quotidiennes déterminées. Pour Eili Klein, chercheur au Center for disease dynamics, economics & policy et l'un des auteurs de l'étude, cette augmentation signifie «un meilleur accès à des médicaments nécessaires dans des pays avec beaucoup de maladies qui peuvent être traitées efficacement avec des antibiotiques». Mais , «alors que de plus en plus de pays obtiennent l'accès à ces médicaments, ces taux (de consommation) augmenteront (...) ce qui conduira à des taux plus élevés de résistance» aux antibiotiques. Cette résistance des bactéries serait déjà responsable de 700 000 morts par an dans le monde selon un groupe d'experts internationaux.  
 
«Éliminer l’utilisation inutile (des antibiotiques) devrait être une première étape et une priorité pour chaque pays», a indiqué Eili Klein. La résistance aux antibiotiques pourrait causer dix millions de décès par an d'ici à 2050, rapportait une récente étude britannique.  
 
Problèmes érectives liés à certains traitenents contre le VIH
Une étude réalisée aux Pays-Bas associe le VIH aux problèmes érectiles chez les hommes d’âge moyen. Comme l’explique le site d’infos Catie qui a consacré un article à cette étude, on sait que "certains hommes séropositifs sont plus à risque de connaître des difficultés érectiles". Dans cette enquête, les chercheurs ont "exclu d'autres facteurs pour conclure que le lien avec l'infection au VIH existait". Par ailleurs, "le médicament anti-VIH lopinavir-ritonavir est associé à des problèmes érectiles chez certains hommes". "Des études portent à croire que l’infection au VIH ferait augmenter le risque de problèmes sexuels chez les hommes, y compris la difficulté à obtenir et à maintenir une érection et la baisse de la libido dans certains cas. Pour mieux comprendre les causes possibles de ces problèmes, des chercheurs aux Pays-Bas ont comparé des données de santé recueillies auprès d’hommes séropositifs et séronégatifs d’âge moyen. Ils ont interrogé spécifiquement les hommes au sujet de la fonction érectile, de la satisfaction sexuelle et de la libido", rappelle Catie.