Les 30 ans du Village
Par : Denis-Daniel Boullé [26-07-2012]
L’année 1997 se vit dans l’attente du choix de la ville hôtesse des Jeux gais de 2002. Montréal avait-elle toutes les chances de gagner ou aucune ? Le choix de Sydney est une déception pour Montréal, mais derrière le rêve inachevé, les gais et les lesbiennes de Montréal peuvent se féliciter de s’être mobilisés et d’avoir convaincu pour la première fois un grand nombre d’entreprises ainsi que des décideurs provinciaux et municipaux d’embarquer dans le projet.
Le comité 2002 n’a trouvé sur son chemin que sympathie et enthousiasme. Le Comité Montréal 2002 aura été un creuset exceptionnel qui a permis de jeter des ponts nombreux entre notre communauté et divers intervenants gouvernementaux, sociaux et économiques.
Les liens ne seront que plus faciles à renouer lorsqu’en 1998 la décision est prise de présenter la candidature de Montréal pour les prochains jeux, en 2006, qui deviendront les premiers Outgames, suite à des différentes avec la Federation of Gay Games.
Depuis 1995, Montréal mène une action marketing structurée en direction du marché gai. L’objectif fut d’abord de positionner Montréal et le Village dans le peloton des premières destinations gaies urb... ![]()
À l’été 1998, Alan B. Stone fait l’objet d’une importante exposition, Images d’hommes, à l’Écomusée du fier monde, en 1999, on peut admirer Montréal des années cinquante au Centre d’histoire de Montré... ![]()
Avec la descente de police au Sauna Neptune (qui devient ensuite le sauna 456), en 1976, et celle du Truxx (un bar situé sur la rue Stanley), en 1977, beaucoup ont pensé qu'il y avait eu des pressions... ![]()
Bar mythique du milieu gai montréalais, le KOX/Katakombes défraie la manchette en février 1994, alors que des policiers investissent les lieux et y arrêtent tous les hommes présents pour s'être trouvé... ![]()
Pendant trois jours, du 1er au 3 mars 1996, plusieurs gais et lesbiennes de la région montréalaise se réunissent à l’UQAM lors d’un colloque extraordinaire. ![]()
S’il y a un parc où l’implication des citoyens a joué un rôle important, c’est bien le Parc de l’espoir. En 1990, les militants d’Act Up y terminent leur marche du premier décembre et installent 1 400... ![]()
L’année 1997 se vit dans l’attente du choix de la ville hôtesse des Jeux gais de 2002. Montréal avait-elle toutes les chances de gagner ou aucune ? Le choix de Sydney est une déception pour Montréal, ... ![]()
En 1987, le sida devient la première cause de mortalité chez les hommes adultes, au centre-ville de Montréal, près de 400 cas de sida avaient été enregistrés dans les 24 mois précédents. En fait, il y... ![]()
Homme politique, Raymond Blain est la première personne ayant révélé son homosexualité à avoir gagné au Canada les suffrages des électeurs. Il a été élu à deux reprises conseiller municipal du distric... ![]()
Si la présence des lesbiennes dans le Village est moins grande que celle des hommes gais, ces dernières n’en sont pas absentes pour autant, loin de là. Elles fréquentaient même le quartier depuis les ... ![]()
Visionnaire, Normand Chamberland (1947-2008) est le premier à avoir pensé à la création de «complexes» dans le Village gai. Après avoir quitté la police de Montréal, dans les années 1980, Normand Cham... ![]()
Si aujourd’hui, l’édifice de la Station C est occupé par le bar Apollon, une boîte de nuit à la mode, l’histoire de cet immeuble a suivi l’évolution du quartier. ![]()
L’histoire du Village est intimement liée à celle de Priape et vice versa. C’est en novembre 1974 que Bernard Rousseau et Claude Leblanc ouvrent un petit sex shop, au 1111, de Maisonneuve Est. ![]()