Mercredi, 19 juin 2024
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    Un vent de fraicheur pour la 13e édition du Festival Classica

    Le Festival Classica revient sous sa formule originale de concerts vivants pour sa 13e édition. Du 25 mai au 17 juin, 22 concerts sont programmés dans six villes, à savoir Longueuil, Saint-Lambert, Boucherville, Saint-Bruno, Brossard et, pour la première fois, à Montréal, en résidence à la Salle-Claude-Champagne de l’Université de Montréal. Le Festival propose la première saison du Nouvel Opéra Métropolitain (NOM), sa nouvelle division lyrique. Ces concerts seront présentés en réalité immersive grâce à Lumifest. Cinq concerts seront proposés à Longueuil, trois à Montréal, trois à Boucherville, huit à Saint-Lambert, un à Saint-Bruno et un autre à Brossard.

    Un programme attrayant et diversifié
    Festival Classica dévoile une programmation élaborée en portant une attention particulière à la prépondérance de l’embauche des meilleurs artistes québécois et canadiens. Sous le thème de « Fauré à Félix », la 13e édition du Festival fera la part belle à la musique française ; concerts symphoniques, opéras, mélodies et œuvres de musiques de chambre formeront le bouquet musical de ce retour tant attendu du concert vivant.

    « Cette 13e édition représente un véritable vent de nouveautés pour Festival Classica et pour les festivaliers», déclare Marc Boucher, directeur général de Festival Classica. «Notre nouvelle division lyrique, le Nouvel Opéra Métropolitain, présentera ses trois premières productions à la salle Claude-Champagne à Montréal. Une grande première pour nous et pour le milieu de l’art lyrique ! C’est le début d’une superbe collaboration entre le Festival et l’Université de Montréal. Nous avons très hâte de revoir le public une fois de plus cette année et de partager des prestations musicales fortes en émotions et en innovations ! ».

    Le Festival débutera le 25 mai avec la soirée concert-bénéfice Lux Aeterna, qui proposera un assemblage des plus belles pages de l’art choral du 19e au 21e siècle. Pour l’occasion, l’Ensemble ArtChoral, sous la direction de Matthias Maute, sera formé de 40 choristes et accompagné par plusieurs têtes d’affiche de la présente édition. Quelques places seront disponibles pour le public.

    Le concert du 17 juin, Fantaisies québécoises, dans la Cocathédrale Saint-Antoine-de-Padoue, signera la fin de cette 13e édition. À cette occasion, la soprano Suzanne Taffot partagera la scène avec le ténor Marc Hervieux, accompagnés par l’Orchestre de Trois-Rivières, sous la direction d’Alain Trudel. Cette année, la harpiste Valérie Milot et le violoncelliste Stéphane Tétreault présenteront le concert envoûtant Transfiguration, le 13 juin à Longueuil.

    Le Nouvel Opéra Métropolitain, la division lyrique de Festival Classica
    Pour la première fois cette année, Festival Classica propose des concerts à Montréal dans le cadre de la grande première du Nouvel Opéra Métropolitain (NOM), sa nouvelle division lyrique. Novateurs et modernes, les spectacles du NOM offriront une véritable expérience immersive grâce à l’intégration d’œuvres numériques.

    Le 31 mai, ainsi que le 6 et 14 juin, les trois premières productions du NOM seront présentées : deux projets en premières mondiales ; L’Homme qui rit de Airat Ichmouratov sur un livret de Bertrand Laverdure et Miguela de Théodore Dubois sur un livret de Jules Barbier, ainsi qu’une redécouverte inusitée, L’Adorable Belboul, opérette de salon de Jules Massenet.

    L’Homme qui rit plongera le public dans l’univers sombre et poétique du roman de Victor Hugo. Métaphorique et poétique, cette œuvre magistrale à la poésie évocatrice est soigneusement mise en valeur par une musique qui renoue avec un néo-romantisme évoquant Puccini. Transposée à notre époque, elle porte à réfléchir sur les inégalités de classes de nos sociétés et l’accaparement sans limites des richesses aux plus nantis.

    L’Adorable Belboul est une comédie orientale et satirique à l’italienne, mise en scène par François Racine et dirigée par Michel-Alexandre Broekaert. Tel que le dicte aussi la tradition lyrique, la musique vient souligner le registre sentimental et romantique de l’histoire afin de venir jeter un éclairage sur la fragilité des personnages, et en définitive, mettre à profit les talents de mélodiste de son compositeur et de son amour des mots. C’est le triomphe de l’amour sur un certain obscurantisme masculin et l’apologie de l’intelligence et de la perspicacité féminines.

    Finalement, Miguela est un grand opéra français racontant l’histoire d’une marquise espagnole nommée Miguela éprise d’un colonel français durant la guerre d’indépendance d’Espagne, mais ici, transposée dans un conflit pouvant se dérouler à notre époque. Tantôt comique, mais définitivement romantique, Miguela vous invite à découvrir les grandes thématiques propres à l’opéra d’action de la fin du 19e siècle : trahison, mort, et représentation de personnage féminin fort. La pièce, dirigée par le chef de l’orchestre de Cannes, Benjamin Levy, est proposée sous la forme d’un concert augmenté par les arts numériques, le 14 juin à Montréal. Miguela c’est la grande histoire et le drame de tous les amours impossibles en temps de guerre ! Un spectacle à ne pas manquer !


    INFOS | 13e édition du Festival Classica, du 25 mai au 17 juin 2023
    www.festivalclassica.com

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