Marc Ricci

Private Lounge 4

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Si Private Lounge 4, le dernier DC double de cette série française dont je vous ai déjà dit beaucoup de bien, débute sur une harpe un peu surprenante du Cinematic Orchestra, il a cette qualité de nous faire faire ensuite des découvertes sans nous égarer. Le premier compact, Cocktail Lounge, fait dans le new et le free-jazz électronique, fréquentant aussi le funk tranquille et d’autres cadences down-tempo de formations d’un peu partout, dont la France, les Pays-Bas ou l’Angleterre, pour ne nommer que ces pays-là. Des choix toujours très actuels, mélodiques et aux rythmiques toujours renouvelées (je plane carrément sur la pièce de Bühl!), constituant une puissante jouissance auditive! Le second DC, Late Lounge, est présenté comme plus rythmé. Le D.J.-producteur Marc Ricci s’y veut plus exotique, avec ses choix aux arômes antillais et brésiliens (dont une pièce d’Imada) ou son recours aux percussions tribales du D.J. Rodriguez. Mais, malgré plusieurs bons moments, c’est un peu plus plat, bien que très acceptable tout de même. Quoi qu’il en soit, le premier disque est tellement parfait qu’il rachète l’autre amplement. Marc Ricci est un maître du genre et la série continue d’offrir un produit nettement supérieur à la moyenne!