Les Cliniques Marois

Pour le dépistage de la santé masculine

Collaboration Spéciale
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Calos Marois
Vous sentez que vous avez de la difficulté à uriner, à rétracter le prépuce, vous avez de la difficulté à vous retenir d’uriner, vous avez des douleurs au pénis en érection ou encore des douleurs à l’éjaculation? Vous avez une baisse de libido? Vous pensez peut-être avoir un cancer de la prostate? Pour toutes ces questions et plus encore, il vous faut consulter un urologue. Dans le système public, il faut s’armer de patience. Par contre, si vous préférez ne pas attendre, les cliniques du Dr Carlos Marois, urologue, peuvent vous recevoir en pratique privée. Le Dr Marois peut effectuer, en effet, un bilan complet de votre santé masculine et sexuelle sur place.
 
«Ici, on effectue un dépistage complet de la santé masculine, explique Vanessa Faro-Dussault, une des gestionnaires aux Cliniques Marois. Notamment, on peut mesurer les taux de testostérone et d'APS par un simple prélèvement sanguin, confirmer une dysfonction du plancher pelvien ou la présence d'une masse par un bon examen physique, procéder à une cystoscopie, à des biopsies de la prostate ou à une échographie d'un testicule, etc. Ce sont tous des examens associés à plusieurs cas qui concernent la santé des hommes. Le Dr Carlos Marois a le souci de trouver les bons tests et les traitements les plus adéquats pour ces patients.»
 
Il y a quatre cliniques: Montréal, Laval, Rive-Sud, Québec; et le Dr Carlos Marois effectue des chirurgies au Centre Métropolitain de Chirurgie (le seul hôpital privé au Québec avec bloc opératoire). Mais pourquoi quatre cliniques? «Il s’agit pour nous de s’implanter dans des régions où il y a un manque en urologie. On était d’abord à Verdun, puis sur la Rive-Sud, ensuite vers Québec. À Québec, par exemple, il fallait attendre 11 mois pour voir un urologue, donc le temps d’attente était passablement long parce que, lorsqu’on parle de Québec, on y rattache les autres régions environnantes. Nous avons ouvert à Laval [qui touche aussi aux Basses-Laurentides], parce qu’il y avait, encore là, une attente de plus de 8 mois pour pouvoir consulter un médecin urologue et ce, parce que souvent on considère certains cas comme non urgents alors que la personne, elle, souffre ou a des inquiétudes et veut voir un spécialiste», ajoute Vanessa Faro-Dussault.
 
Le Dr Carlos Marois a effectué ses études de médecine à l’Université de Montréal (1988-1993) et sa spécialisation en urologie à l’Université Laval (1993-1998). Il a obtenu son certificat en urologie du Collège Royal en 1998 et, par la suite, il a pratiqué dans deux établissements hospitaliers, soit celui de Verdun et Charles-Lemoyne (Longueuil), durant 17 ans. Le Dr Marois était le chef du département d’urologie à l’Hôpital de Verdun de 1998 à 2017. Il est membre de plusieurs associations médicales canadiennes, nord-américaines et internationales. 
 
«Le Dr Marois a toujours été très innovateur. Il a toujours suivi des formations essentiellement pour minimiser les impacts opératoires aux patients. Il a ainsi appris beaucoup de choses et de nouvelles techniques, mais pour plusieurs raisons, il ne pouvait pas les offrir à ses patients en hôpital. Il a donc opté pour la pratique privée et l’ouverture de ses cliniques avec les équipements nécessaires et à la fine pointe», explique Vanessa Faro-Dussault.
 
Évidemment, on traite aussi la dysfonction érectile de nouvelles façons. «Pour des dysfonctions mineures, on peut utiliser le Plasma riche en plaquettes (PRP): on effectue un prélèvement sanguin auprès du patient, on en retire les globules rouges et on réinjecte les plaquettes au patient. Cela stimulera la fonction érectile de l’homme en régénérant les tissus. On utilise ce traitement de PRP aussi pour la perte de cheveux. C’est tout naturel; il n’y a pas de risque de rejet puisqu’on utilise le sang du patient lui-même», continue Mme Faro-Dussault. Pour les dysfonctions majeures, le Dr Marois pose des implants péniens.
 
Dans ces cliniques, on peut y pratiquer aussi des vasectomies, des circoncisions pour adultes avec colle synthétique ou biologique, ce qui a pour résultat de ne faire aucune marque.
 
«Dépendant des situations, souvent, tout est réalisé en un seul et unique rendez-vous et le patient n’a pas besoin de revenir. Et il y a un suivi téléphonique qui est assuré par nos infirmières. C’est donc pratique pour les patients», dit Vanessa Faro-Dussault.
 
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Urologie et santé sexuelle