C’est officiel : RuPaul sera la tête d’affiche du tout premier film inspiré de l’univers de RuPaul’s Drag Race. Réalisé par Adam Shankman (Hairspray, Disenchanted), ce long métrage débarquera en salles en 2026. Au programme : un train à grande vitesse baptisé le Glamazonian Express, des intrigues extravagantes et des personnages hauts en couleur, dont la présidente Judy Gagwell.
Le film suivra Tess et DeeDee, deux agentes de bord qui quittent leurs quarts monotones sur le Stank Rail pour rejoindre le flamboyant Glamazonian Express. Mais lorsqu’une « Stormganza » provoque le déraillement du train en plein Los Angeles, les deux meilleures amies devront composer avec une équipe de stewards de première classe aussi opulents qu’imprévisibles… sans oublier la très excentrique présidente Judy Gagwell elle-même.
« President Judy Gagwell est le rôle que je suis né pour jouer », a déclaré RuPaul dans un communiqué. « Enfin, un personnage dans lequel je peux véritablement plonger… avec ou sans mes dentiers! »
Le réalisateur Adam Shankman n’a pas caché son enthousiasme : « Je connais RuPaul depuis 30 ans. J’ai vu de près comment lui et l’équipe de World of Wonder ont transformé la culture avec Drag Race. Quand on m’a proposé de participer à ce projet hilarant et délicieusement déjanté, dans une époque qui a tant besoin d’évasion et de rires, je n’ai pas pu résister. »
Le film, écrit par Connor Wright et Christina Friel, sera produit par World of Wonder. Le tournage doit débuter dans les prochains mois à Los Angeles.
Les cofondateurs de la société, Fenton Bailey et Randy Barbato, ont résumé l’esprit du projet :
« Des drag queens aux commandes du premier train à grande vitesse transcontinental, transconfessionnel et sans étiquette religieuse. Qu’est-ce qui pourrait mal tourner? Le monde a besoin d’un film catastrophe tellement tordu qu’il va vous faire exploser la tête. Nous sommes ravis d’accueillir Bleecker Street à bord de ce train le plus délirant de l’histoire du cinéma.
Distribué par Bleecker Street, ce film-catastrophe camp et flamboyant promet de marquer l’«herstory» du cinéma queer.

