Dès que l’on franchit la porte de cette résidence, on remarque la lumière qui entre généreusement par les fenêtres, les hauts plafonds, les planchers de bois qui ont vu passer près d’un siècle de vie. On devine rapidement que cette maison a été aimée. Il y a mille façons de faire une famille, mille façons d’habiter une maison… et parfois, il suffit de franchir une porte pour commencer à imaginer la sienne.
Construite en 1931, elle appartient à une époque où les maisons étaient pensées autrement. Les pièces ont de belles proportions, les plafonds s’élèvent à neuf pieds au rez-de-chaussée comme à l’étage, et les espaces communiquent naturellement les uns avec les autres. Au-delà de ses dimensions et de ses caractéristiques architecturales, elle possède ce charme particulier qui donne envie de s’y installer et d’imaginer la vie qu’on pourrait y mener.



Le café du matin sous les arbres
Au rez-de-chaussée, le salon et la salle à manger invitent aux grandes conversations et aux soupers qui se prolongent un peu plus longtemps que prévu. Derrière la cuisine, la maison s’ouvre sur un coin repas baigné de lumière. Quelques pas encore et l’on se retrouve sur la terrasse, puis dans la cour, à l’abri de l’agitation de la ville.
La grande terrasse aménagée sur deux niveaux vole presque la vedette. Les arbres matures et la verdure enveloppent l’espace, mais c’est surtout la perspective qui surprend. Aucune maison ne vient fermer directement la vue à l’arrière. Le regard porte plus loin, créant une profondeur et une sensation d’ouverture plutôt rares à Montréal.

«On imagine le premier café du matin dehors, un livre oublié sur une chaise, les repas d’été qui s’éternisent, quelques ami.e.s autour de la table pendant que les enfants jouent à proximité» explique le courtier immobilier responsable de cette inscription, Sébastien Deschênes.
La cour offre une intimité appréciable, beaucoup de verdure et suffisamment d’espace pour profiter pleinement des beaux jours. Un véritable refuge au cœur de la ville.



Une maison où grandir et se retrouver
À l’étage, les quatre chambres sont réunies sur le même niveau, une disposition particulièrement pratique pour la vie familiale.
C’est savoir les enfants tout près. C’est une chambre qui devient un bureau, puis peut-être une chambre d’enfant. C’est une porte qui claque parfois, des matins pressés, des dimanches où personne ne veut descendre. La vie de famille dans tout ce qu’elle a de vivant.
Le hall ouvert sur l’escalier et son puits de lumière donnent à l’étage une luminosité particulièrement agréable, tandis que les plafonds de neuf pieds préservent cette sensation d’espace que l’on retrouve rarement dans les constructions plus récentes.
«Il y a d’ailleurs dans cette maison quelque chose qui rappelle l’atmosphère d’un petit hôtel boutique» explique le courtier immobilier. «l’architecture, les fenêtres, la vigne qui court sur la façade, la terrasse cachée sous les arbres… Une élégance sans prétention, avec une personnalité bien à elle.
«Et une famille, aujourd’hui, peut prendre mille formes», poursuit Sébastien Deschênes. «Deux papas, deux mamans, une famille recomposée, des enfants, un chien, des amis qui deviennent presque de la famille… Chacun peut s’approprier les lieux et les adapter à sa façon de vivre.»
Au sous-sol, une grande salle familiale, une pièce aménagée en chambre, une salle de bains, ainsi qu’un espace de lavage et de rangement multiplient les possibilités : cinéma maison, quartier des ados, espace pour les invité.e.s, travail à domicile… Autant d’usages qui pourront évoluer au fil des années et des besoins.



Le parc comme voisin
Et puis il y a Vimy, avec le parc Jacques-Parizeau presque devant la porte. L’été, les arbres se couvrent de vert. L’hiver, la patinoire fait le bonheur des petits comme des grands. On peut aussi partir à pied vers le mont Royal, dont la proximité ajoute encore au charme du quartier.
Outremont possède cette qualité de vie recherchée où les rues bordées d’arbres, l’architecture et les espaces verts contribuent au plaisir d’y habiter.
L’Université de Montréal, le CEPSUM, le CHU Sainte-Justine, le métro et le REM Édouard-Montpetit sont à proximité. Plusieurs établissements d’enseignement reconnus font également partie du paysage : Saint-Germain-d’Outremont, le Pensionnat du Saint-Nom-de-Marie, Vincent-d’Indy et le Collège Jean-de-Brébeuf.
Les aspects pratiques ne sont pas en reste. Pouvoir rentrer chez soi et garer jusqu’à trois voitures dans sa propre allée, à Outremont, constitue un avantage appréciable au quotidien.



La prochaine histoire reste à écrire
Depuis 1931, cette maison en a certainement vu passer, des matins pressés, des anniversaires, des repas de famille, des départs et des retours. Elle a traversé les décennies en conservant son caractère et cette présence particulière que possèdent les maisons qui ont déjà beaucoup vécu. Aujourd’hui, une nouvelle page s’ouvre au 19, avenue de Vimy.
Les pièces sont toujours baignées de lumière, les arbres entourent la cour, le parc est juste devant et la montagne demeure à quelques pas. La maison est prête à accueillir ses prochains occupants, leurs projets, leurs ami.e.s et les souvenirs qu’ils y construiront au fil des années.
INFOS : Prix demandé : 2 295 000 $. Cette résidence est située au 19, avenue de Vimy, Outremont. Année de construction : 1931. Superficie habitable : environ 2 298 pi². Terrain : environ 3 580 pi².Chambres : 4 à l’étage + une pièce aménagée en chambre au sous-sol. Salles de bains : 3. Stationnement : allée privée pour 3 voitures, jusqu’à 4 véhicules de petit format.
Courtier à contacter : Sébastien Deschênes Courtier immobilier résidentiel
de l’Équipe Yanick Sarrazin
Courriel : [email protected]
Cellulaire : 514-585-5540
Site Web : yanicksarrazin.com
Adresse : 4097, rue Saint-Denis, Montréal (Québec)
