Lundi, 9 février 2026
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    Jeux olympiques d’hiver 2026 : le «contingent LGBTQ+» frappe fort avec déjà deux médailles d’or

    Les Jeux olympiques d’hiver de 2026 démarrent sur les chapeaux de roue pour la désormais emblématique « Team LGBTQ+ », alors que deux athlètes queer ont déjà décroché l’or en début de compétition.

    La journée du dimanche 8 février a été particulièrement marquante pour les amateurs et amatrices de sport LGBTQ+. L’Américaine Breezy Johnson est entrée dans l’histoire en remportant l’épreuve féminine de descente en ski alpin. À 30 ans, elle devient ainsi la première athlète ouvertement LGBTQ+ à décrocher une médaille d’or aux Jeux olympiques d’hiver de Milan. 

    Comme si ce moment historique ne suffisait pas, la patineuse artistique pansexuelle Amber Glenn a elle aussi monté sur la plus haute marche du podium plus tard dans la journée, à l’issue d’un début olympique remarqué lors de l’épreuve par équipes en patinage artistique.

    Cette édition des Jeux s’impose déjà comme un jalon majeur pour la représentation queer dans le sport de haut niveau. Avec plus de 44 athlètes ouvertement LGBTQ+ inscrits — un record absolu pour les Jeux d’hiver —, Milano Cortina rassemble des compétiteurs et compétitrices issus de 13 pays, dont le Royaume-Uni, les États-Unis, le Canada, la Finlande, la Suède, l’Autriche, la Belgique, le Brésil, la France et l’Allemagne.

    Malgré sa médaille d’or, Amber Glenn, 26 ans, a confié à USA Today avoir ressenti une certaine déception à l’issue de sa prestation individuelle, après s’être classée troisième du programme libre féminin. « Je ne me sentais vraiment pas bien, même pendant l’échauffement », a-t-elle expliqué. « J’avais une douleur à la jambe — ce n’est pas une blessure et ce n’est rien d’inquiétant, mais j’avais clairement besoin de repos et de récupération. »

    Cette phase de récupération s’est toutefois avérée suffisante pour permettre à l’équipe américaine — et, par extension, au contingent LGBTQ+ — de se positionner en tête et de décrocher l’or.

    De son côté, Breezy Johnson s’est montrée plus confiante à l’issue de sa performance, qu’elle décrit elle-même comme particulièrement exigeante.

    « Je savais que je devais pousser plus fort », a-t-elle déclaré aux journalistes. « Je savais que je devais aller au-delà de ce que j’avais fait à l’entraînement. Il fallait être extrêmement propre, et j’ai l’impression d’y être parvenue. J’ai eu quelques moments un peu instables sur certains sauts, mais j’ai continué d’attaquer. Les vitesses étaient bonnes, et j’espérais que ce serait suffisant. »

    Et ce n’est que le début. Alors que les Jeux se poursuivent, d’autres moments historiques sont attendus du côté du contingent LGBTQ+. Le skieur suédois Elis Lundholm s’apprête à entrer dans l’histoire cette semaine en devenant le premier homme trans à participer aux Jeux olympiques d’hiver. L’e patineur d’athlète de 23 ans prendra part aux qualifications féminines en ski acrobatique — bosses — prévues le mardi 10 février.

    Lundholm concourt régulièrement dans les compétitions féminines de ski acrobatique et a déjà signé trois classements parmi les 25 premiers lors d’épreuves de la Coupe du monde en bosses, confirmant son statut d’athlète à surveiller.

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