Samedi, 24 septembre 2022
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    L’utilité des animaux de soutien émotionnel

    Dans certains cas, plutôt que des pilules ou une thérapie, un médecin pourrait prescrire un chien de support émotionnel à une personne souffrant d’anxiété, de stress post-traumatique, d’agoraphobie ou du trouble du spectre de l’autisme.

    Le terme «chien de support émotionnel», venant des États-Unis sous l’appellation «emotional support animal», n’est pas reconnu au Canada. On dit plutôt chien d’assistance psychiatrique ou psychologique, qui permet d’aider une personne qui doit composer avec un handicap dit « invisible » lié à la santé mentale. 

    Un chien d’assistance peut aussi accompagner les bénéficiaires ayant un handicap physique ou une maladie chronique, comme la cécité, la surdité, l’épilepsie ou des personnes étant à mobilité réduite. Le chien peut par exemple ramasser des objets par terre, comme Albert, qui peut prendre des trombones avec ses dents. Albert range aussi ses jouets pour ne pas que sa maîtresse, qui est parfois somnambule, trébuche pendant la nuit.

    Les animaux de soutien émotionnel sont souvent bien plus qu’une aide morale, ils font partie intégrante de la famille.

    Même s’ils n’ont pas tous reçu d’entraînement spécial, ces animaux possèdent une valeur thérapeutique certaine pour les sujets en proie à des troubles psychologiques. 

    Un chien de «support émotionnel» étant plus important, pour certaines personnes, que tout autre remède, que dit la loi par rapport aux logements ou aux lieux publics ?

    La Régie du Logement peut parfois être en faveur de l’exception d’autorisation d’un animal de «support émotionnel» dans un logement si la personne peut prouver que de s’en départir porte un sérieux préjudice à sa santé et que l’animal ne pose pas de nuisance au voisinage. 

    Selon l’Office des personnes handicapées du Québec, « refuser la présence d’un chien-guide ou d’un chien d’assistance dans un quelconque lieu public (et même dans certains lieux d’habitation, comme les condominiums) est un acte de discrimination formellement interdit par la Charte des droits et libertés de la personne, sauf dans de très rares cas où l’acceptation du chien constitue une contrainte excessive démontrée. »

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