Samedi, 1 octobre 2022
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    La saison 3 de The Boys marque les esprit avec un pénis géant…

    À chaque saison de « The Boys » diffusé sur Prime Video, on s’attend à une nouvelle irrévérence. La série qui se veut une parodie des films de super-héros n’a peur de rien : pour cette saison, elle débute avec un décor de sexe masculin de plus de 25 pieds. La presse américaine fait ses choux gras sur la scène où un super-héros rentre dans l’urètre de son amant pour lui faire plaisir.

    Voici beaucoup d’informations pour une seule phrase mais The Boys est la série où un tel événement est possible. À la fois trash, gore et drôle, cette série parodie les films de super-héros à la Marvel ou à la DC… Les super-héros y sont méchants, cupides, obsédés sexuels (on se souvient des fesses avec la marque du bronzage de Deep, l’Homme-Poisson joué par Chace Crawford, dans la première saison). 

    La scène dont tout le monde marque l’esprit. On y voit Termite qui est, en gros, un Ant-Man gai, toxicoman, un peu vulgaire. Il a la capacité extraordinaire de se réduire à l’infini, un peu comme le modèle de Marvel. Il retrouve son amant qui lui dit : « J’ai envie de te sentir en moi ! ». Si bien des hommes gais ont entendu ou prononcé cette phrase, avec Termite, c’est littéral : il se diminue au point de pouvoir entrer dans l’urètre de son amoureux !

    Les scénaristes avaient (sans doute) pensé à un autre orifice mais dans la première saison, il avait déjà été exploité… 

    On ne vous divulgachera pas la suite de la scène mais les déambulations de Termite, nu, dans l’appendice de son chéri sont hallucinantes. L’acteur, le très sexy Brett Geddes, a même posté sur Instagram une photo de lui et de sa doublure, à l’entrée du gland. Le sexe masculin semble de moins en moins faire peur aux producteurs de séries

    The Boys se situe dans la plus grande tradition des films parodiques des années 70 comme le film culte La Honte de la jungle de 1975, où Tarzoon était pathétique. Le public veut rire de tout, même de ses super-héros. Les franchises Marvel et DC l’ont bien compris : il y a d’ailleurs un avant et un après Deadpool. Le succès planétaire de ce film le confirme et montre bien qu’on a bel et bien tourné la page du super-héros trop lisse et trop parfait qui ressemble en fait, un peu trop au héros américain, à l’instar de Captain America. 

    The Boys joue l’auto-dérision à fond. Les super-héros sont bêtes, envieux et capables du pire. Et au milieu de toute cette troupe-catastrophe, il y a Starlight, qui sauve la mise en étant la plus humaine de tous.

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