Samedi, 25 mai 2024
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    Trouvé dans la boîte à gants

    Plein phare sur le Genesis GV60
    Genesis est à Hyundai, ce que Lexus est à Toyota, Infiniti à Nissan, Acura à Honda, ou encore Lincoln à Ford et Cadillac à General Motor, le rayon luxueux des grandes marques généralistes. Genesis a pour objectif de s’attaquer aux trois grands constructeurs allemands, Mercedes, BMW et Audi, avec des modèles offrant la même qualité de fabrication, les mêmes performances, et bien sûr le même confort que ceux proposés par le trio germanique, mais à des prix bien plus raisonnables. Et même si la marque reste encore confidentielle sur nos routes, elle commence à faire de l’ombre aux plus grands.
    Bien évidemment, Genesis passe progressivement à l’électrique avec les modèles GV. Avant le grand VUS GV80 et l’intermédiaire GV70, la marque coréenne a proposé un petit VUS, le GV60, basé sur la même plateforme que les Hyundai Ioniq 5 et Kia EV6, deux modèles célébrés par la presse automobile comme étant les meilleures interprétations de véhicules électriques abordables. Le G60 ajoute sa touche personnelle, un caractère plus sportif et un intérieur plus cossu.

    Deux modèles sont proposés avec le rouage intégral, soit le GV60 Advanced et le Performance. Le premier est équipé de deux moteurs électriques, 160 kW à l’arrière et 74 kW à l’avant, développant une puissance de 314 chevaux. Deux moteurs de 160 kW aux deux essieux se retrouvent sur le modèle Performance, pour une puissance totale de 429 chevaux. Bien évidemment, l’autonomie annoncée est plus grande sur le GV60 Advanced, 399 km, que sur le Performance, qui affiche un 378 km. Des chiffres qui se situent dans la moyenne pour ce type de véhicule.

    Bien entendu, avec une fourchette de prix allant de 71 000 $ à 79 000 $, le GV60 ne se qualifie pas pour les subventions fédérale et provinciale, mais le prix inclut les taxes de préparation et autres frais qui ne sont généralement pas compris dans les prix affichés des véhicules.

    L’automobile : un monde d’hommes
    On le voit encore tous les jours, l’automobile reste un monde d’hommes. Combien y a-t-il de chroniqueuses automobiles au Québec ? À ma connaissance aucune ! Et même les vendeurs de chars gais ne sont pas nombreux et la plupart adoptent les codes masculinistes de leurs confrères pour ne pas trop bousculer l’entre-soi viril de la profession.

    Pourtant, les constructeurs ont pensé à intéresser les femmes aux voitures non pas pour qu’elles se mêlent de jouer les garagistes, mais pour leur proposer des voitures à leur image ou encore en fonction de ce qu’elles attendent d’une voiture. Et cela n’a pas commencé hier. Le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM), dans son exposition consacrée à la contribution des femmes dans l’histoire du design depuis 150 ans, présente une Chevrolet Corvette cabriolet de 1958. Elle est le produit de la division féminine (Damsels of design) de General Motors, mise en place par le chef du design de l’époque : Harley Earl. Un homme, bien sûr.

    La Chevrolet Corvette visible au MBAM est l’unique survivante de cette intrusion des femmes dans le design automobile. Bien évidemment, l’esprit créatif au féminin est sollicité uniquement pour la partie esthétique. Choix des couleurs de la carrosserie, des garnitures intérieures, des éléments démontables et changeables, ou encore les ceintures de sécurité rétractables. L’aspect général du modèle sportif de GM, lui, n’a subi aucune modification. Cette corvette, en vedette dans un musée, est l’emblème sans contexte que le monde automobile était et est, malheureusement, le domaine exclusif du mâle… à quelques exceptions près.

    La GV60 de Genesis

    Assurer un véhicule électrique coûte cher
    Certains et certaines l’ont peut-être remarqué, mais les primes d’assurance des voitures électriques sont beaucoup plus élevées que celles des véhicules à essence. Deux critères principaux sont envisagés par les compagnies d’assurance qui établissent la grille de leurs tarifs : la fréquence et la sévérité des réclamations. Oublions le premier critère, les propriétaires de modèles électriques n’ont pas plus d’accidents, ne subissent pas plus de vols. Non, le problème, c’est le temps d’immobilisation du véhicule en cas de réparation, pour cause de rareté des pièces — que l’on doit attendre plusieurs mois — et de la disponibilité de véhicules électriques de remplacement à prêter le temps de récupérer sa propre auto.

    Le coût, bien sûr, est pris en charge par l’assureur. Une situation qui, selon certaines sources, risque de durer encore deux ou trois ans. Lors du passage à l’électrique, et malgré les subventions gouvernementales octroyées, une petite discussion avec sa compagnie d’assurance s’impose.

    Congestion et temps perdu… pour l’aller-retour au travail
    Selon l’Institut INRIX, nous perdrions 72 h annuellement dans les embouteillages et Montréal se classerait au 33e rang des métropoles au monde. Londres occupe la première place avec 156 h perdues, suivie de près par Chicago (155 h), Paris (138 h), Boston (134 h) et New York (117 h).  

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