Jeudi, 25 avril 2024
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    Plus de bornes de recharge rapide

    Le Canada et le Québec veulent se positionner comme des joueurs importants dans l’électrification du parc automobile. Le Québec souhaite entre autres multiplier le nombre de bornes de recharge, mais aussi participer à la production de batteries pour véhicules électriques. Ainsi en 2026 s’ouvrira à Granby une usine de production de feuilles de cuivre nécessaires à la fabrication des batteries. On parle de la création de 260 emplois après un investissement de 750 millions de dollars comprenant le prêt de 150 millions du gouvernement québécois. La compagnie chargée de cette initiative, Solutions énergétiques Volta Canada, est une filiale de l’entreprise sud-coréenne Solus Advanced Materials.
     
    Le gouvernement québécois a aussi annoncé un investissement d’un demi-milliard de dollars pour de nouvelles bornes de recharge rapide publiques, 117 600 en tout d’ici 2030. Le Québec se targue d’être l’État en Amérique du Nord qui produit le moins de CO2 par habitant et veut maintenir son intention de devenir carboneutre en 2050.
     
    Reste une inconnue sur laquelle planche le gouvernement : la production d’électricité. Pourra-t-on suffire à la demande si le parc d’automobiles électriques augmente trop rapidement ? D’où des conversations qui circulent pour se tourner vers le nucléaire. Mais est-ce la bonne solution ? Est-ce la solution la plus sécuritaire ?
     
    Refonte de la Mini Cooper SE
    On la trouve sympathique et parmi les constructeurs qui ont tenté de faire revivre des véhicules qui ont marqué leur histoire ou qui ont été de très bons vendeurs, comme la Beetle de Volkswagen, seule la Mini Cooper a su tirer son épingle du jeu. Et pour le début de l’année 2024, la troisième génération sera disponible au Canada.
     
    Bien entendu, la marque mise sur les modèles électriques et assure que l’autonomie a été révisée à la hausse, près de 300 km contre 200 km pour le modèle actuel. Un gain substantiel qui pourrait séduire une plus large clientèle.

    Disons-le tout de suite, la nouvelle Mini Cooper sera reconnaissable au premier coup d’œil. Elle conserve ainsi tout son potentiel de séduction. Un peu plus longue, un peu plus
    imposante, mais à peine, elle conserve ses racines de citadine.
     
    À l’extérieur, c’est l’arrière qui a le plus évolué avec des feux intégrés au hayon sous forme de triangle reliés par un bandeau noir où apparaît le nom du modèle. Bien sûr, un œil avisé percevra le motif du drapeau britannique plus discret que sur la génération actuelle.
     
    C’est à l’intérieur que le changement est le plus spectaculaire. Si le modèle de première génération regorgeait de petits commutateurs, les designers ont pris la décision de jouer la carte minimaliste. Mis à part les commandes au volant et celles pour le chauffage et la climatisation, tout se joue sur l’écran circulaire central qui remplit l’ensemble des fonctions, aussi bien celles d’aide et de contrôle de la conduite que celles de l’infodivertissement. Fini les petits cadrans circulaires au-dessus du volant, il ne restera que l’affichage tête haute. Plus intuitif, cet écran se veut aussi plus ludique dans son interaction avec la personne côté volant ou passager. Comme d’autres marques le proposent, la Mini sera équipée d’un assistant virtuel qui répondra à la commande « Hey Mini » et sera même en mesure de reconnaître la voix des occupant.e.s. Pour s’amuser encore plus, l’assistant virtuel peut prendre la forme d’un chien, prénommé Spike, qui exécutera les commandes vocales liées à la téléphonie, la navigation, et le système multimédia et il va sans dire avec une animation sur l’écran.

    La nouvelle Mini Cooper SE sera disponible avec un rouage intégral couplé à une batterie de 54,2 kWh contre 32,6 kWh pour le modèle actuel, procurant de fait une plus grande autonomie. Mais leur production arrivera plus tard sur le continent américain, tout comme la version cinq portes. Est-ce la fin du moteur thermique pour le constructeur ?
     
    Mini Countryman SE
    Autre nouveau modèle annoncé par le constructeur, une Mini Countryman, qui a elle aussi pris du volume, la classant dans la catégorie des multisegments sous-compacts. Comme pour la Cooper SE, c’est le modèle entièrement électrique qui débarque en premier, des versions à essence seront disponibles plus tard au cours de l’année 2024.  Les changements extérieurs sont beaucoup plus notables avec ses phares trapézoïdaux à l’avant ou encore ses passages d’aile élargis. À l’intérieur, on notera le toit panoramique teinté et l’épaisseur réduite des dossiers des sièges et de la banquette arrière pour gagner encore un peu plus d’espace.
     
    Comme sur la Cooper SE, on a repris le style épuré de la planche de bord avec le grand écran central qui devient le centre de contrôle et de décision pour profiter au maximum du plaisir de la conduite. On retrouvera aussi Spike jouant les assistants virtuels. Peut-être aura-t-on le choix de lui donner le nom qui nous plaira le plus, histoire de personnaliser encore davantage notre moyen de locomotion comme on pourra le faire avec le choix des couleurs de l’éclairage ambiant du véhicule.
     
    Il est fort probable que seule la Mini Countryman à rouage intégral sera disponible sur le marché canadien. La puissance de la batterie est poussée à 64,7 kWh pour une autonomie semblable à la Cooper SE.
     
    Quant aux Minis à essence, pour l’instant, aucune information n’est disponible sur la puissance des moteurs qui les équiperont, mais il est à peu près sûr qu’ils se situeront entre 134 chevaux pour le modèle de base, 189 chevaux pour la version S, et 301 chevaux pour la version la plus sportive, baptisée John Cooper Works.

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