La prochaine série LGBTQ+ de Netflix, Boots, plonge dans l’univers de Cameron Cope (Miles Heizer) et de son meilleur ami Ray McAffey (Liam Oh), qui tentent de survivre à l’environnement dur et explosif du corps des Marines dans les années 1990. Cameron, qui vit encore dans le placard, se joint à un « groupe diversifié de recrues » cherchant tant bien que mal à faire leurs preuves au sein de l’armée.
Inspirée du mémoire The Pink Marine de l’ancien Marine américain Greg Cope White, Boots transpose ce récit intime et percutant à l’écran.

Amitié, résilience et quête de soi
Le blogue officiel de Netflix, Tudum, décrit Boots comme une série sur « l’amitié, la résilience et la recherche de sa place dans le monde — même quand ce monde semble vouloir vous contrôler ou vous laisser derrière ». Le personnage de Cameron vit avec sa mère narcissique, Barbara, incarnée par Vera Farmiga. Présentée comme une « caméléon toujours en fuite devant les conséquences de ses actes », Barbara perd pied lorsque son fils part pour le camp d’entraînement. « Boots a été à la fois le projet le plus difficile et le plus amusant de ma carrière », confie Miles Heizer à Tudum. « La série est fascinante parce qu’elle réussit à trouver de l’humour dans une expérience extrêmement intense — et selon moi, c’est la seule façon de survivre ! C’est aussi unique parce que c’est 50 % jeu d’acteur et 50 % véritable entraînement militaire avec des instructeurs qui nous hurlaient dessus. »

Amitié indéfectible et pression familiale
Ray, interprété par Liam Oh, est le fils d’un père Marine sévère. Ami le plus proche et plus fidèle soutien de Cameron, il vit sous la pression constante d’être toujours le meilleur. Mais son arrivée au camp d’entraînement complique sérieusement la donne. Heizer prévient les spectateurs : « Il n’existe vraiment aucune autre série comme Boots. C’est très drôle, inspirant, et la trame sonore est incroyable. Vous allez rire, vous allez vibrer… et, désolé, mais vous allez sûrement pleurer aussi. » La série se déroule dans les années 1990, à une époque où l’homosexualité était encore interdite dans l’armée américaine.
Derrière la caméra
Avec ses huit épisodes, Boots est une création d’Andy Parker (cocréateur et coshowrunner), de Jennifer Cecil (showrunneuse) et du légendaire Norman Lear, crédité comme producteur exécutif. Heizer souligne que le tournage a renforcé les liens entre les acteurs : « Comme le camp d’entraînement est une expérience collective, nous étions ensemble jour et nuit. On s’est rapprochés à une vitesse folle. En un sens, la série reflète ce vécu : on s’est rencontrés, on a traversé ça ensemble, et on a forgé des liens très profonds. J’ai vraiment l’impression de partager un “camp d’entraînement fantôme” avec ces gars. »

Des personnages marquants
Parmi eux, le sergent Sullivan (Max Parker) se démarque. Véritable Marine d’élite décoré pour sa bravoure lors de missions top secrètes, il cache lui aussi un lourd secret. Hanté par son passé, Sullivan se reconnaît en Cameron et tente de le préparer à la guerre intérieure qu’il devra mener bien au-delà du camp.
Présentée comme une comédie dramatique d’une heure par épisode, Boots promet une approche irrévérencieuse et décalée du récit initiatique. Bien hâte de découvrir cette série qui semble unique, drôle, touchante et profondément humaine.
INFOS : Boots débarque sur Netflix le 9 octobre.

