Parachuté dans une dimension où la magie est presque aussi banale que le jardinage, Kondou Seichirô a le sentiment d’être un poisson hors de l’eau, puisque ses seules compétences sont en comptabilité. Comment peut-il espérer se distinguer au milieu de mages puissants ? C’est pourtant sa maîtrise des fichiers Excel qui le mettra sur la sellette !
Une situation qui n’est pas sans l’étonner puisqu’il n’est qu’une victime collatérale du véritable objectif des magiciens : une jeune femme, dont il était à proximité dans une rue trop bondée. En effet, à période fixe, le Royaume doit quérir les services d’une humaine à titre de catalyseur pour empêcher les forces du mal de le réduire en cendres.
Une fois plongé dans les finances tarabiscotées des différents ministères, le comptable réalise bien vite qu’il doit mettre en branle une réforme afin de les assainir. Une attitude qui n’est pas sans intriguer le chevalier Aresh Indrak, surnommé le prince de glace par ses détracteurs, qui est fasciné par la rectitude et la bonhommie du jeune homme. Kondou étant par ailleurs intolérant aux particules de magie, le seul remède se révèle être une partie de jambes en l’air que le chevalier se voit « contraint » de lui prodiguer.
Mais le comptable attire également le regard et la curiosité du chancelier Kamil Calvada qui souhaiterait bien retenir ses services (et sans doute un peu plus). C’est aussi l’heure de lancer l’expédition visant à combattre les puissances du mal, où l’imprudence de Kondou lui fait frôler la mort. Mais quelle est la nature du danger ? Les compétences organisationnelles du jeune comptable s’avéreront-elles une arme encore plus puissante que la magie ?
Une romance épique dont le troisième tome se révèle tout aussi passionnant et amusant que les deux premiers. La série compte six tomes et on ne peut qu’attendre avec impatience leur publication. À souligner, l’excellente traduction française réalisée par les éditions Akata.
INFOS | Un comptable à la cour (tome 3) / Wakatsu Yatsuki & Kazuki Irodori. Rancon, France : Akata, 2025, 192 p.








