Vendredi, 23 janvier 2026
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    Rencontrez les queens en compétition dans RuPaul’s Drag Race UK vs the World – saison 3

    Dix glamazones venues des quatre coins de la planète reviennent dans le royaume de Mama Ru pour s’affronter dans RuPaul’s Drag Race UK vs the World – saison 3, une édition internationale à saveur All Stars, tournée au Royaume-Uni et réunissant des queens issues de plusieurs franchises de Drag Race.

    Comme lors des deux saisons précédentes, RuPaul met au défi de redoutables candidates britanniques de se mesurer à des artistes drag provenant des déclinaisons internationales de l’émission. Au bout du compte, une seule remportera le titre de Queen of the Mother-tucking World… ainsi qu’un grand prix de 50 000 €.

    La BBC a confirmé que le premier épisode sera diffusé à partir du Mardi 27 janvier, sur la BBC3 et sa plateforme numérique. On ne sait pas encore quand la rsérie débutera au Canada.

    À noter que cette saison compte trois queens britanniques, une Américaine, une Canadienne, une Allemande, une Mexicaine, une suédoise, une Thaïlandaise et une Philippine ce qui risque d’influencer fortement les alliances, les tensions… et la dynamique du jeu.


    Fontana (Drag Race Sweden, saison 1)

    Classement : finaliste; deuxième place
    Victoires (maxi-défis) : défi girl group
    Pronoms : tous (hors drag), elle (en drag)

    Cette pétarade suédo-brésilienne a quitté São Leopoldo… pour conquérir le monde. Née au Brésil, Fontana s’installe en Suède à l’âge de 20 ans et s’impose rapidement comme l’une des queens les plus impressionnantes du pays, connue pour ses performances à haute intensité et son esthétique flamboyante inspirée de ses racines brésiliennes. Son drag mélange splendeur tropicalemode pointue et chic scandinave. Encensée pour sa beauté, son sens du détail et ses looks impeccables, Fontana s’est rendue jusqu’à la finale de sa saison — et revient aujourd’hui avec l’intention claire de passer à la vitesse supérieure.

    « Je ne suis pas ici pour jouer sale… mais je suis ici pour sortir les vidanges. Je suis prête à me battre. »


    Gawdland (Drag Race Thailand, saison 3)

    Classement : finaliste; troisième place
    Victoires (maxi-défis) : rusical; makeover
    Pronoms : il (hors drag), iel (en drag)

    Cette beauté de Bangkok est aussi sublime… qu’imprévisible. Petite de taille, mais gigantesque dans la scène drag de Bangkok, Gawdland possède une réputation impressionnante. Pendant Drag Race Thailand, iel s’est frayé un chemin jusqu’à la finale, trébuchant à peine au Snatch Game, tout en accumulant des victoires au rusical et au makeover. Avec un visage irréprochable, une esthétique tranchante et une énergie de performance électrisante, Gawdland incarne parfaitement la créativité qui fait la renommée du drag thaïlandais. Pour sa première entrée dans l’arène britannique (et mondiale), iel promet de déraper… avec intention.

    « Je vais être aussi folle que possible. Et ce n’est pas RuPaul’s Best Friend Race… Je suis ici pour gagner. »


    Kate Butch (Drag Race UK, saison 5)

    Classement : cinquième place
    Victoires (maxi-défis) : défi de jeu
    Pronoms : iel (hors drag), elle (en drag)

    La Comic Sans du drag est de retour… et prête à “glamper” encore. Kate Butch a fait une entrée théâtrale et effervescente dans la Werk Room, se taillant une place immédiate comme queen de l’humour — faisant rire à gorge déployée les juges et surtout… Mama Ru. Maître de l’absurde parfaitement calibré, cette beauté du Yorkshire brillait particulièrement dans les défis de jeu et de comédie. On se souvient notamment de son Snatch Game (« une Kate Bush sauvage ») et de sa victoire au RuPeter badge grâce à sa prestation melodramatique dans Holedark. Éliminée après un faux pas au makeover, Kate a depuis enchaîné les succès, bâtissant une carrière florissante en stand-up, au théâtre, au cinéma et à la télévision. Elle a même marqué le monde des quiz télé, remportant Celebrity Mastermind… déguisée en Dragon de Shrek, évidemment. Aujourd’hui, Kate revient pour porter le Royaume-Uni sur ses épaules — en glamour, en camp, et en “glamping”.


    Mariah Balenciaga (Drag Race, saison 3; All Stars, saison 5)

    Classement : neuvième place (saison 3 et All Stars 5)
    Pronoms : il (hors drag), elle (en drag)

    Cette vétérane du ballroom est prête pour sa grande Ru-demption. Représentant les États-Unis et la franchise mère, Mariah arrive avec la posture d’une légende. Glamour impeccable, humour acide, prestance de diva : c’est une OG dans le sens le plus noble du terme. Elle débute dans la scène ballroom new-yorkaise dès 1999, à 18 ans, et devient rapidement une figure incontournable. En 2011, alors que Drag Race en est encore à ses balbutiements, elle est choisie par RuPaul pour la saison 3, où elle impose sa marque : glamourpuss et punchlines, une véritable « early season girl ». Neuf ans plus tard, elle revient dans All Stars, offrant grâce, classe et maturité, marquant les esprits avec sa chanson puissante « Stains on the Wall », qui lui vaut les éloges de Ru et du juge invité Ricky Martin. À 44 ans, elle est l’aînée du casting, mais aussi la plus expérimentée : 27 ans de drag.

    « Vous allez avoir Mariah 3.0. Peu importe ce que ça prend… je le fais. »


    Melinda Verga (Canada’s Drag Race, saison 4)

    Classement : cinquième place
    Victoires (maxi-défis) : Snatch Game
    Pronoms : il (hors drag), il (en drag)

    Oh, Canada! Cette showgirl est 100 % fidèle… à la victoire. Melinda Verga est un entertainer à l’ancienne, débordant de charisme — comme le suggère déjà son nom (allez voir la traduction espagnole, vous comprendrez). Il a marqué sa saison au fer rouge, devenant l’une des queens les plus discutées du Canada : méltdowns mémorables, entrevues sans filtre, humour instinctif… Melinda est rapidement devenu un phénomène de mèmes. Il remporte le Snatch Game, survit lip sync après lip sync, et le public tombe sous le charme de sa passion et de son audace. Après Drag Race, cette queen philippino-canadienne devient aussi une star de télé-réalité en apparaissant dans Traitors Canada — où il n’a pas retenu ses coups non plus. Cette expérience semble avoir affûté ses tactiques de jeu.

    « Je suis prêt pour les coups de couteau dans le dos et la manipulation… je vais renvoyer ces b*****s à la maison. »


    Minty Fresh (Drag Race Philippines, saison 1)

    Classement : cinquième place
    Victoires (maxi-défis) : talent show; défi de design
    Pronoms : il (hors drag), elle (en drag)

    Cette puissance philippine est prête à réclamer sa couronne. Dès son entrée dans Drag Race Philippines en 2022, Minty Fresh frappe fort : victoire immédiate au talent show, puis nouvelle victoire au défi de design. Très vite, elle s’impose comme l’une des favorites de la saison, récoltant des éloges pour ses looks extrêmement stylés et son sens du glamour. C’est finalement un défi girl group qui précipite sa sortie en demi-finale. Réputée pour ses maquillages impeccables et son esthétique polie, Minty représente fièrement la féroce scène drag philippine — et pour elle, c’est une affaire de fierté nationale.

    « C’est une production complète, bébé. Vous allez être obsédés. Je ne suis pas une showgirl… je suis une tête d’affiche. »


    Serena Morena (Drag Race México, saison 1)

    Classement : huitième place
    Pronoms : il/elle/iel (hors drag), elle (en drag)

    Cette Mexicaine est prête à faire la fête… toute la nuit. Serena Morena a marqué la toute première saison de Drag Race México avec une énergie inoubliable. Huitième au classement final, elle a gagné une armée de fans grâce à son charisme, son audace et son goût du choc. Petite information savoureuse : elle habite encore avec sa mère! Siren pleine d’entrain, Serena est prête à représenter le Mexique dans ce qu’elle décrit comme les « Olympiques du drag ». Elle se dit particulièrement excitée d’être au Royaume-Uni… « surtout pour les hommes ». Et elle promet du chaos.

    « Je suis une nasty lady. Je suis Mexicaine. Ne me cherchez pas. »


    Sminty Drop (Drag Race UK, saison 4)

    Classement : neuvième place
    Pronoms : il (hors drag), elle (en drag)

    Cette Lancashire hotpot vise la domination mondiale… un sad-twerk à la fois. Sminty Drop a explosé dans Drag Race UK avec un cocktail de chaos et de mode glaciale. RuPaul et les juges l’ont constamment félicitée pour ses looks avant-gardistes, notamment sa tenue inspirée de Antiques Roadshow (version BBC), devenue un moment marquant de la saison. Charismatique et attachante, Sminty quitte la compétition après un défi d’impro fatal, mais transforme sa défaite en moment mythique : un sad twerk en guise d’adieu. Le moment devient viral, et Sminty passe instantanément au rang d’icône. Depuis, elle enchaîne les shows à l’international, lance de la musique et défile à la Fashion Week de Paris. Aujourd’hui, elle revient avec une mission : s’imposer.

    « Je ne serai jamais Miss Congeniality. Ils doivent savoir qui est le top dog. »


    The Only Naomy (Drag Race Germany, saison 1)

    Classement : dixième place
    Pronoms : il (hors drag), iel (en drag)

    La seule Naomy a hâte de rencontrer Mama Ru… la seule et unique. The Only Naomy — Naomy pour les intimes — est une supermodel allemande, et son nom s’inspire clairement d’une autre supermodel célèbre, à laquelle elle ressemble par plusieurs traits : visage superbe, prestance sculpturale, aura de star. Elle fait ses débuts dans la première saison de Drag Race Germany (2023) et reçoit de nombreux commentaires positifs pour son maquillage précis et ses looks audacieux. Éliminée au défi du rusical, elle n’a pas eu le temps de dévoiler tout son arsenal. Cette fois, Naomy veut aller loin — et elle prévient déjà ses rivales.

    « Ne me cherchez pas. Je pourrais être la vilaine de la saison. »


    Zahirah Zapanta (Drag Race UK, saison 6)

    Classement : dixième place
    Pronoms : il (hors drag), elle (en drag)

    Retour dans le vide avec la plus belle reine philippine de Nottingham. Zahirah Zapanta débarque dans la Werk Room couverte de fourrures et de diamants — une entrée parfaitement à la hauteur de cette reine de beauté de Nottingham. Dans la compétition, elle se révèle une couturière talentueuse et une magicienne du pinceau à maquillage. Souvent la plus bruyante dans la salle, Zahirah ne passe pas inaperçue : commentaires crus, esprit d’équipe, personnalité sans filtre… elle devient rapidement une favorite du public. Mais un défi girl band cauchemardesque signe sa perte. Née aux Philippines, Zahirah s’inspire des reines de beauté philippiniennes de sa jeunesse, qu’elle mélange à une touche de club kid britannique. Son parcours ayant été abrégé, elle revient aujourd’hui avec les armes lourdes pour un comeback explosif.

    « Je n’ai peur d’aucune de ces filles. Cette fois, je suis prête à me battre dents et ongles. »

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