Mardi, 9 août 2022
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    Il ne faut pas craquer pour…

    Vous avez envie de vivre à deux, avec quelqu’un avec qui vous partagerez plaisirs de la vie à la maison et câlins à n’en plus finir ? Dans la vie réelle, vous ne tombez que sur des gars pas libres, compliqués, qui ne sont pas vraiment prêts à s’engager ou à faire des concessions.


    Un modèle familier
    Il est libre, gentil, séduisant, attentionné et pourtant ça ne « prend » pas. Vous préférez l’autre, qui ne vous met (vraiment) pas en tête de ses priorités. Comme Gilles de Laval, la belle cinquantaine. Il fait des rencontres et quand le gars se montre incompatible, il craque. Face à un gars qui démontre de l’intérêt, il n’est jamais séduit, comme si le défi était un élément essentiel…  À se demander si l’être humain est parfois (ou trop souvent) attiré, en amour, par la complexité. En psychologie, on a tendance à dire que le cerveau apprécie ce qui lui est familier. Si les couples qu’on a vus autour de nous, nos parents par exemple, sont dysfonctionnels, on est souvent attirés par ce schéma. Même chose si on a des parents qui fonctionnent de façon fluide. 

    D’où viennent ces difficultés alors ? Aujourd’hui, rappelons qu’un enfant sur deux vient d’un couple divorcé ou séparé.  Bien sûr, on est plus ou moins conscients de reproduire un peu le même pattern, mais il faut ajouter à ça l’impact des faux héros, sortis de l’imaginaire des scénaristes. On nous vend des histoires avec des rebondissements, dans les films et les séries. Certains, une fois en couple dans la vie, peuvent se demander si ça n’est pas trop simple. 

    Au point de confondre calme confortable et ennui. Sans être obligés, inconsciemment, de suivre des codes, on est tout de même matraqués par un modèle, celui du mariage hétéro, et bombardés par des stéréotypes, des images à atteindre, des idées de ce qui devait être comme ci ou comme ça (la fréquence sexuelle, le culte de la beauté…). S’en détacher n’est pas facile, mais songeons à la liberté dont nous disposons. Mais pour s’éloigner des stéréotypes, il faut avoir conscience de leur impact sur nos choix.

    Même chose avec le mythe de la histoire d’amour, censée se construire avec patience. Il faut se questionner sur ce qui compte, se demander ce qui a du sens si on souhaite construire.

    Il ne faut pas oublier qu’un couple ça se réajuste en permanence. Par exemple si l’un (ou les deux) perd son travail, la dynamique change. Un couple doit être malléable et ajustable.

    Les lumières de la boule à facettes, la passion brûlante comme un soleil couchant, le tendre éclat des câlins matinaux, un monde de sensations s’ouvre aux amoureux.


    La faute aux autres ?
    Parfois, on a le sentiment que le monde entier a tort, que c’est la faute des gars qui ne sont jamais les bons. Si c’est une situation qui se répète, ça peut venir de nous. Quand on fait des rencontres sans jamais tomber sur le bon partenaire, nous y sommes peut-être pour quelque chose.  Va-t-on en rester là, bloqués, empêchés ? Changer sa façon de faire, c’est déstabilisant, on a tendance à aller naturellement vers ce qu’on sait faire. Dans quel cas se faire accompagner, consulter ? Si c’est obnubilant, si on se dit chaque matin en se levant qu’on va finir seul, deux ou trois séances peuvent aider à débloquer. Même chose si personne ne nous plaît jamais alors que l’on rencontre plein de gens, qu’on s’ennuie après 4 mois ou que les gars ne sont intéressants qu’au début… Si on répète un schéma, il y a quelque chose à creuser.  

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