Mercredi, 22 septembre 2021
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    Des nouveautés et un essai routier du Kia Sorento SX

    Qu’on le veuille ou non, les prochaines années seront décisives pour le moteur à combustion. Les constructeurs ne cessent de faire des annonces sur les véhicules électriques qu’ils développent ou qui seront commercialisés dans un avenir proche. Et on touche à toutes les catégories, du véhicule sportif à la fourgonnette utilitaire en passant par les citadines. Qu’on propose des versions électriques dans les gammes déjà existantes ou qu’on développe une ligne de véhicules électriques distinctifs comme le font BMW ou encore Volkswagen, Audi a annoncé que toute sa gamme serait électrique en 2026. Le constructeur allemand emboîte le pas à son concurrent suédois, Volvo.


    Essai Routier : Kia Sorento
    Dès la sortie du parking après avoir mis le clignotant, une image circulaire s’affiche devant nous donnant une image de l’angle mort que pourrait laisser le rétroviseur extérieur, et l’on se dit que l’idée n’est pas mauvaise en ville où l’on doit souvent composer avec les cyclistes qui peuvent être plus prêts de notre véhicule qu’on le croit. Première petite surprise agréable dans la prise en main du VUS Sorento, le mieux équipé de la gamme, c’est-à-dire la version SX qui ne peut accueillir que 6 personnes puisque la première banquette est remplacée par deux sièges capitaines pour un meilleur confort des passagers. 

    Le Sorento en est à sa quatrième version depuis sa sortie en 2002. Et au cours de cette déjà longue carrière, les évolutions sont notables. Le SX se compare entre autres dans sa configuration à des modèles de luxe. Haut fait notable, le silence de fonctionnement dès qu’on prend un peu de vitesse sur l’autoroute. Situé entre le grand Telluride et le compact Sportage, le Sorento demeure toutefois un véhicule imposant. Le modèle essayé présentait toutes les aides technologiques à la conduite, et la caméra de recul propose aussi une vue de dessus du véhicule qui permet de vérifier sa position par rapport aux autres véhicules, dans un parking par exemple. Comme il est d’usage aujourd’hui, l’écran d’infodivertissement est de grand format et son utilisation dotée de l’intelligence intuitive est très facile à opérer, ce qui n’est pas toujours le cas chez d’autres constructeurs. Toit ouvrant, siège du conducteur à réglage électrique, affichage tête haute et beaucoup plus.

    Le moteur 4 cylindres turbocompressé de 2,5 litres remplace le 6 cylindres de la génération précédente de Sorento. Il développe 281 chevaux et est associé à une boîte automatique à 6 rapports. Une motorisation suffisante mais le Sorento qui se veut athlétique par sa ligne et sa vocation, n’est pas si sportif que cela. Mais est-ce nécessaire? La puissance est assez forte pour ressentir quelques émotions si l’on se veut un Lewis Hamilton du Dimanche. Ce qui est remarquable dans ce Sorento revisité, c’est l’espace de chargement qui accueille une troisième banquette pour deux passagers. Même cette banquette relevée, il reste encore de l’espace pour les bagages.

    En fait, le Sorento peut se résumer ainsi: un VUS extrêmement polyvalent, alliant le confort surtout dans ses versions les plus cossues, à une puissance suffisante, ainsi qu’à un large espace de chargement, donc pratique et utile en toute circonstance. Et la cerise sur le gâteau, ce qui ne gâche rien, ce sont ses lignes plus angulaires qui en font un des plus beaux à regarder de l’industrie.


    NOUVEAUTÉS : Ford Maverick ou Hyundai Santa Cruz
    Ils avaient disparu des catalogues, les pick-up compacts. L’arrivée du Ford Ranger, dont l’ancienne génération continue de sillonner nos routes, avait fortement grossi et grandi, et son coût aussi. Hyundai avait profité de ce segment oublié pour dévoiler son premier pick-up, et Ford a réagi rapidement en proposant aujourd’hui le Maverick. Premier constat, les lignes du Santa Cruz tentent de gommer le caractère trop utilitaire, alors que le Maverick ne peut renier sa vocation. On voit bien le premier parcourir la côte californienne chargée de planches à voile, alors que le second trouvera sa place sur les parkings de centres de rénovation. Second constat qui découle des vocations différentes des deux modèles, la boîte du Santa Cruz est plus courte que le Maverick. Enfin, troisième constat, Ford a décidé de proposer un modèle de base à partir de 26 000$.

    Le Santa Cruz disponible au Canada ne propose qu’un seul moteur avec traction intégrale, un quatre cylindres turbocompressé de 2,5 litres pour une puissance de 275 chevaux accouplé à une transmission automatique à double embrayage de huit rapports. Le Ford Maverick lui arrive avec deux motorisations disponibles et une version hybride. Pour la version de base, on a logé un quatre cylindres de 2,5 litres développant 191 chevaux associé à une transmission à variation continue et uniquement la traction avant. Pour bénéficier d’une traction intégrale en option, il faut se tourner vers les modèles plus luxueux équipés d’un moteur de 2,0  litres développant 250 chevaux associé à une boîte automatique à 8 rapports.

    Fini le temps où les véhicules à vocation utilitaire étaient les oubliés des évolutions technologiques. Aujourd’hui, ils affichent le même confort de conduite que les autres véhicules. Écrans de contrôle, systèmes d’avertissements pour prévenir le conducteur ou la conductrice d’un danger potentiel, et bien entendu les systèmes d’info-divertissements. Le Ford Maverick offre entre autres, le modem FordPass Compact et des points d’accès Wi-Fi pour 10 appareils, technologie qui permet de contrôler et de surveiller le véhicule à distance. 

    INFOS | www.villemariekia.com

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