Mardi, 25 janvier 2022
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    Valérie Plante réélue pour un deuxième mandat

    Valérie Plante a été réélue pour un deuxième mandat à la mairie de Montréal. Denis Coderre n’a pas réussi son pari de reprendre les rênes de l’Hôtel de Ville, qu’il a quitté en 2017, et Balarama Holness, n’a pas réussi à faire élire de candidat.

    Après le dépouillement de 98 % du vote, Mme Plante obtenait 52,2 % des voix contre 37,8 % pour Denis Coderre et 7,3 % pour Balarama Holness. Les sept autres candidats se partageaient les miettes, soit moins de 3 % du vote.

    Les élections municipales ont suscité peu d’intérêt à Montréal : à peine 38 % des citoyens se sont rendus aux urnes à l’issue du scrutin Dimanche, ce qui est malheureux, parce que l’élection municipale, c’est celle qui nous concerne le plus comme citoyens. En 2017, 42,5 % des Montréalais avaient exercé leur droit de vote. En 2013, 43,3 % des électeurs inscrits s’étaient rendus dans l’isoloir pour cocher une case sur leur bulletin de vote. Cela dit, il est rare que le taux de participation aux élections municipales dépasse les 50 %.

    «Ce que les Montréalais et les Montréalaises ont confirmé, c’est que l’élection de Projet Montréal en 2017, ce n’était pas un accident de parcours», a déclaré la mairesse sortante dans son discours de victoire, dimanche soir, à l’Olympia. «Mais laissez-moi vous dire que ce soir, on marque à nouveau l’histoire, on va encore plus loin, parce que pour la première fois, Montréal sera dirigé par deux femmes», a-t-elle lancé, faisant référence à la future présidente du comité exécutif Dominique Ollivier, été élue conseillère de la ville dans Rosemont–La Petite-Patrie.

    Élue mairesse de Montréal, Valérie Plante siège automatiquement comme mairesse de l’arrondissement de Ville-Marie. Du côté des conseillers de l’arrondissement, Robert Beaudry et Sophie Mazerolle de Projet Montréal et Serge Sasseville d’Ensemble Montréal siègeront au conseil d’arrondissement.

    Honorée de la confiance que lui témoignent les Montréalais, la mairesse de Montréal a affirmé, lundi matin en point de presse, qu’elle se remet au travail «dès aujourd’hui pour s’attaquer aux problèmes urgents du logement, de la sécurité et à la relance économique de la ville». Déjà en mode action, la nouvelle mairesse a donné un aperçu des priorités de son administration pour les 100 premiers jours de ce nouveau mandat.

    L’habitation
    En tête de liste : la crise du logement et les problèmes d’habitation qui ont pris une ampleur insoupçonnée ces dernières années dans la métropole.

    Au cours des 100 prochains jours, la mairesse Plante s’est engagée à modifier le règlement sur le droit de préemption pour permettre à la Ville d’acheter des terrains qui seront exclusivement dédiés à la construction de logements abordables.

    Le droit de préemption permet à la Ville de Montréal d’acheter en priorité sur tout autre acheteur des terrains ou des immeubles pour y réaliser des projets qui bénéficient à la communauté.

    Rappelons que Projet Montréal s’est donné pour objectif de fournir 60 000 logements de plus au cours des dix prochaines années.

    La sécurité
    En termes de sécurité, la mairesse et son administration se donnent pour objectif d’engager au moins 80 agents de police supplémentaires au cours des 100 prochains jours et 250 au total d’ici l’an prochain. Elle compte aussi doubler dès maintenant le financement des organismes communautaires qui œuvrent en prévention du crime notamment auprès des jeunes des secteurs les plus touchés par la prolifération de la violence et des armes à feu.

    Relance du centre-ville
    Alors que la relance économique bat son plein au Québec, la mairesse Plante a réitéré sa promesse faite pendant la campagne de consacrer un milliard de dollars d’ici 2030 pour embellir et verdir le centre-ville, réaménager de grandes artères, développer de nouveaux quartiers et y aménager des parcs et des écoles.

    Valérie Plante a promis de s’attaquer dès maintenant à l’établissement d’un corridor vert dans l’est de Montréal, en plus d’être un acteur incontournable dans la réalisation du REM de l’Est, dot le tracé et l’aspect visuel soulèvent bien des inquiétudes chez les citoyens.

    Enjeux LGBTQ+
    Rappelons les réponses de PROJET MONTRÉAL à une série de questions que Fugues avait posées aux trois principaux partis pour connaître leur position officielle et leurs engagements sur différents sujets d’intérêts pour les personnes LGBTQ+ de Montréal. 

    1. Les questions de l’itinérance et de la sécurité dans le centre-ville — et plus particulièrement dans le Village — semblent plus d’actualité que jamais. Les résidant.e.s, les commerçant.e.s, les consommateur.trice.s et même les corps policiers constatent une aggravation de l’ampleur de ces problèmes. Comment votre parti se positionne-t-il quant à la concentration des services s’adressant aux personnes en situation d’itinérance et quelles solutions préconisez-vous? Et avec quels partenaires communautaires entendez-vous travailler pour y remédier?

    Notre équipe est consciente de la présence de nombreux services pour les personnes en situation d’itinérance dans Ville-Marie. D’une part, il faut dire que ces services sont essentiels pour offrir aux personnes vulnérables les soins et l’accompagnement nécessaires pour qu’ils puissent sortir de la rue ou ne pas y tomber. Donc il importe de voir le réseau communautaire comme une richesse et un allié au cœur de nos quartiers, pour offrir des approches humaines et adaptées aux multiples besoins des personnes vulnérables. 

    Maintenant, les ressources elles-mêmes de même que la Ville se posent plus de questions quant à l’emplacement des nouvelles ressources à développer. En tant qu’administration municipale, nous veillons à ce que les organismes qui souhaitent développer de nouveaux points de service puissent le faire à différents endroits dans la ville pour décentraliser les services, rejoindre les personnes vulnérables dans leur milieu avant qu’ils se retrouvent au centre-ville et ainsi développer une approche par quartier et par secteur au-delà du centre-ville. En ce sens, au cours de notre mandat, notre administration a donné une impulsion à une importante démarche de diagnostic des enjeux d’itinérance et de grande vulnérabilité aux quatre coins de la ville, justement pour cibler les besoins et déterminer comment mieux y répondre sur place.

    Quant à la façon de répondre aux enjeux de cohabitation qui se posent dans Ville-Marie, nous multiplions les efforts pour développer des approches adaptées, concertées et innovantes. Dernièrement, nous avons mis sur pied l’équipe mobile de médiation et d’intervention sociale (EMMIS) : ce nouveau service entièrement civil, une première au Québec, vise à offrir une réponse sociale municipale, mobile et rapide à des situations de crise, de détresse ou de cohabitation touchant des personnes marginalisées ou en difficulté dans l’espace public. Ce projet-pilote est en phase de démarrage sur le territoire des postes de quartier (PDQ) 21 et 22. Avec cette nouvelle équipe, nous aurons plus d’agilité pour répondre plus rapidement aux multiples situations vécues sur le terrain, car le SPVM ne peut pas répondre à tout.

    Sur le plan de la cohabitation sociale, nous avons mis en place un plan spécifique pour le Village, fait des consultations auprès des citoyen.ne.s et des commerçant.e.s pour l’élaborer et le faire évoluer, et avons tenus de nombreuses rencontres de suivi avec tous les partenaires communautaires impliqués – incluant la SDC du Village – tout au long de l’année 2020-2021. C’est avec cette approche de concertation continue entre tous les partenaires, avec des feuilles de route claires comme le plan d’action en cohabitation, que nous parviendrons à s’ajuster en temps réel à l’évolution des situations. 

    D’ailleurs, nous avons soutenu la SDC du Village pour la création de postes d’agents d’accueil, dont le rôle est d’agir comme première ligne sur le terrain pour faciliter la mise en lien rapide avec les différents acteurs impliqués notamment dans l’animation, la propreté, l’intervention sociale et les réponses à diverses situations urgentes dans le Village. Nous comptons appuyer la SDC dans l’évolution de ce genre d’approches adaptées visant à rendre plus agile l’intervention sur le terrain, tout en renforçant la complémentarité et la coordination avec les ressources communautaires.

    2.  La question du financement des groupes communautaires et du Centre communautaire LGBTQ+ de Montréal en particulier – situé dans un édifice vétuste appartenant à la Ville – revient de manière récurrente. Un projet d’espace communautaire, piloté par plusieurs groupes, a été relancé récemment.

    2 A. Quel genre de soutien financier la Ville et l’arrondissement Ville-Marie entendent-ils donner à ce projet si vous dirigiez la prochaine administration municipale?

    Après une longue période à accompagner le milieu qui voulait s’organiser autour d’un projet fédérateur, nous avons rencontré et soutenu le nouvel organisme qui s’est créé récemment (Espace LGBTQ+), déjà de façon financière et à notre échelle pour sa phase de démarrage. Nous n’avons pas attendu et nous serons au rendez-vous à chaque étape dans la recherche de solutions pour qu’il se concrétise, incluant dans son montage financier. 

    Nous comptons également être proactifs pour qu’il prenne forme de la manière la plus opportune, y compris sous forme de projet-pilote si c’est ce qui est souhaité, d’ici à ce qu’il se concrétise autour de solutions pérennes. Par exemple, nous croyons qu’il est possible de soutenir des projets innovants en misant sur l’occupation de lieux transitoires, notamment dans l’optique d’occuper des locaux vacants sur une artère commerciale et de dynamiser celle-ci. Nous avons d’ailleurs déjà pris l’engagement électoral d’adapter les programmes de financement de l’arrondissement pour que de tels projets puissent prendre forme.

    2 B. Êtes-vous prêts à vous engager à améliorer le financement de ces organisations et, si oui, quelles seraient vos priorités?

    Nous soutenons fièrement les organismes communautaires qui œuvrent auprès des communautés LGBTQ+ et notre administration a considérablement augmenté le soutien de la Ville envers le milieu LGBTQ+, le faisant passer de 360 000$ en 2017 à plus de 850 000$ en 2021. 

    3.  La dévitalisation des artères commerciales de Montréal, et plus particulièrement celle du Village, est préoccupante.

    3A. Que proposez-vous pour contrer la vacance des locaux commerciaux?

    Notre administration n’a pas chômé pendant son mandat pour s’attaquer à ce problème. Nous avons lancé des travaux importants ainsi que des consultations pour documenter la situation et établir une feuille de route claire pour contrer les locaux vacants. En février dernier, le comité exécutif a dressé cette feuille de route qui se décline en une quarantaine de points. La Ville de Montréal est désormais commise à lutter de façon structurante contre ce phénomène et à réduire le taux de vacance, en partenariat avec les regroupements commerciaux, les gouvernements et les acteurs impliqués.

    Les façons de contrer les locaux vacants sont multiples et nous comptons multiplier les actions en ce sens. Registre des locaux commerciaux vacants, modèle-type de bail commercial, certification et affichage devant les locaux vacants avec normes d’entretien, encadrement formel et structuré des hausses de loyers commerciaux, usage transitoire des locaux et immeubles commerciaux vacants et actualisation des règlements d’urbanisme pour le rendre possible, règlement pour forcer les propriétaires à intervenir ou qui permet à la Ville d’intervenir en lieu et place pour assurer l’entretien de locaux à l’abandon et mal entretenu : voici quelques exemples de nos engagements. Notre équipe s’est aussi engagée à créer un programme Accès-locaux d’acquisition de locaux commerciaux pour permettre aux SDC et aux OBNL un accès à des locaux abordables. En tout, 5M$ seront réservés pour la création de ce programme, qui permettra de rassembler un fonds de 100M$ en capital privé d’ici la fin du prochain mandat.

    Notre parti s’engage également à ​​implanter de nouveaux mécanismes pour que les propriétaires des bâtiments vacants sur des artères commerciales doivent cotiser aux SDC. 

    3 B. Et au niveau fiscal, quelles solutions envisagez-vous afin d’aider les commerces, en tenant compte de leur spécificité (chaines, commerces indépendants, etc.)? 

    Après plusieurs budgets où nous avons réduit le fardeau fiscal des petits commerces, nous nous engageons à poursuivre cette stratégie de taxation différenciée que notre administration a mise en place à la Ville de Montréal pour les immeubles non résidentiels, permettant ainsi aux petits commerçants de continuer d’obtenir des déductions fiscales. La première tranche de 900 000$ sera admissible à un taux réduit, ce qui fera que 90% des commerces montréalais bénéficieront d’une réduction de taxes.

    Nous voulons également créer le programme Accès-locaux tel que mentionné précédemment. 

    4.  Le Village a été fortement touché par la pandémie. Quels efforts spécifiques croyez-vous requis pour lui permettre de retrouver toute sa vitalité? Pour répondre à cette situation exceptionnelle, quel est le soutien que vous envisagez de donner au prochain projet d’aménagement urbain du Village qui devrait être dévoilé en 2022?

    Pour permettre au Village de développer tout son potentiel et de sortir de la pandémie en se positionnant avantageusement pour l’avenir, nous nous engageons à mettre en oeuvre une stratégie spécifique au Village qui abordera son avenir de façon structurante : bonification des aménagements urbains et du mobilier sur Sainte-Catherine, soutien à des projets culturels, sociaux et économiques innovants, verdissement et plantation d’arbre, réduction du taux de vacance, etc.

    Quant au projet qui viendra en remplacement des fameuses boules multicolores, nous confirmons que nous serons au rendez-vous pour le soutenir financièrement dès qu’il sera prêt. Nous collaborons avec la SDC à cet égard et nous sommes confiants que le projet à venir sera à la hauteur des attentes. Pour nous, le Village est prêt à accueillir une œuvre ambitieuse, quatre saisons, qui le propulsera encore plus loin comme quartier LGBTQ+ de classe mondiale et comme quartier montréalais de premier rang.

    5.  Les grands événements LGBTQ+ (qu’ils soient culturels, sportifs ou liés à la Fierté) célèbrent la vitalité, la créativité et la diversité des communautés LGBTQ+. De quelles manières entendez-vous les soutenir après les élections?

    Malgré la pandémie, la Ville a maintenu ses engagements envers ses citoyens et partenaires en finançant des initiatives importantes, comme Fierté Montréal pour un montant de 400 000$ en 2021. Nous allons poursuivre ce soutien et alimenter l’essor et l’émergence de grands évènements en tout genre. 

    Il convient de souligner qu’au-delà des actions locales et des prises de position fermes à l’interne comme à l’externe, la Ville de Montréal ne perd pas une occasion de rayonner au-delà de ses frontières. Ça nous positionne comme une métropole accueillante et exemplaire pour l’inclusion et le dynamisme de ses communautés LGBTQ+ qui soutient le foisonnement d’évènements en tout genre. Ainsi, un processus d’adhésion au réseau international des villes inclusives Rainbow Cities est en cours. Montréal deviendra la première ville nord-américaine à adhérer à ce vaste réseau qui compte près de 32 villes d’Europe, d’Asie et d’Afrique, rejoignant les autres villes membres des Amériques que sont Sao Paulo et Mexico. Nous avons également soutenu avec grande fierté la candidature de Montréal à la World Pride.

    Enfin, l’arrondissement de Ville-Marie finance à hauteur de plusieurs centaines de milliers de dollars l’animation dans le Village via la SDC, contribuant à soutenir la créativité du milieu via différentes activités à échelle locale.

    6.  Si Fierté Montréal vous fait la demande de tenir à nouveau ses activités au parc des Faubourgs, pour rester près du Village qui est le cœur de la communauté LGBTQ+, soutiendrez-vous ce choix, que ce soit avant ou après les rénovations qui y sont prévues en 2023 ou 2024?

    Nous avons toujours été proactifs auprès de Fierté Montréal pour lui donner les moyens financiers et techniques de s’installer dans un environnement qui réponde autant à ses besoins qu’à ceux du milieu dans lequel il se déploie. Comme pour chaque évènement, nous continuerons de travailler avec l’organisation pour trouver les conditions idéales pour son développement en analysant ses demandes, tout en prenant en considération le milieu dans lequel il s’insère et les enjeux de cohabitation avec les riverains qui peuvent découler de la tenue d’un évènement de cette ampleur. Il est à noter par ailleurs que malgré la pandémie, la Ville a maintenu ses engagements envers ses partenaires, comme ce fut le cas avec Fierté Montréal que nous avons financé pour un montant de 400 000$ en 2021.

    7.  Quels gestes entendez-vous poser pour que Montréal devienne une ville sans sida?

    Le 1er décembre 2017, la mairesse Valérie Plante signait la Déclaration de Paris, faisant de Montréal la première ville canadienne à rejoindre le réseau international des Villes sans sida d’ONUSIDA. Un an plus tard, l’initiative Montréal sans sida lançait un plan d’action élaboré en collaboration avec les communautés les plus concernées par le VIH/sida. Ce plan vise à enrayer l’épidémie localement et à participer à l’effort international pour éradiquer le virus d’ici 2030 à travers le monde.

    Pendant notre premier mandat, nous avons travaillé à réduire la discrimination envers les personnes vivant avec le VIH (PVVIH), nous avons déployé la campagne de sensibilisation «Le plus dangereux avec le VIH, c’est les préjugés» et fourni du matériel de sensibilisation grand public que de nombreux organismes communautaires ont pu utiliser dans leurs milieux respectifs. 

    L’intégration sociale des personnes marginalisées ou à risque d’exclusion est une priorité pour Projet Montréal et plusieurs avancées ont été réalisées au cours des dernières années qui bénéficieront aussi aux PVVIH, notamment en matière de mobilité, d’habitation, de lutte contre l’insécurité alimentaire et de lutte contre le racisme et les discriminations systémiques.

    Une proportion importante des actions du plan conjoint de Montréal sans sida vise également une amélioration de l’offre de services de santé et de traitement du VIH par une cascade de soins et concerne principalement les milieux clinique, communautaire et de santé publique.

    En ce sens, la signature de la Déclaration de Paris par Montréal permet à la Direction régionale de santé publique et aux autres partenaires de la lutte contre le VIH/sida de partager leurs données et leurs pratiques et de s’enrichir de celles d’ailleurs dans le monde. 

    Enfin, la pandémie a mobilisé énormément de ressources du réseau de la santé, de la Ville et des organismes communautaires, ce qui a eu des conséquences sur l’échéancier de réalisation de certaines actions du plan. Ce dossier demeure une priorité de Projet Montréal et nous sommes déterminés à poursuivre sa mise en œuvre dans le prochain mandat. 

    D’ailleurs Montréal accueillera au Palais des congrès la 24e Conférence internationale sur le sida, AIDS 2022. Des scientifiques, des décideurs publics et des activistes de la lutte contre le VIH/sida sont attendus à Montréal des 29 juillet au 2 août 2022, avec la tenue de préconférences les 27 et 28 juillet. 

    8.  Dans le choix des candidat.e.s à cette prochaine élection, votre parti s’est-il préoccupé de tenir compte de la représentation des minorités sexuelles, comme on le fait pour les minorités racisées et les femmes?

    Oui, nous avons créé une Commission permanente de candidature, de recrutement et d’investiture chargée de mettre en place un processus rigoureux, inclusif et impartial visant notamment à représenter la diversité montréalaise dans son ensemble. À cette fin, nous avons tâché de joindre tous les réseaux, incluant la communauté LGBTQ+. Nos efforts ont porté fruit, car nous comptons 8 candidats LGBTQ+, ce qui représente 8 % de nos candidat.e.s. Derrière tous ces efforts, mentionnons également la mise en place au sein du parti d’une Politique d’équité et d’inclusion, qui a permis de nous assurer que celui-ci offre un environnement accueillant, respectueux et sécuritaire pour tou.te.s.

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