Mardi, 13 janvier 2026
• • •
    Publicité

    Marche LGBTQ «radicale»

    Près d’une centaine de personnes toutes de noir vêtues portant une cagoule rose ont pris part à la Rad Pride (Fierté radicale) le samedi 9 aout à Montréal, entre 21h45 et 22h40. Cette marche «radicale et révolutionaire» supposément pour les droits des personnes LGBTQ a rapidement dégénéré en affrontements avec le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), sur la rue St-Hubert entre Ste-Catherine et De Maisonneuve. 

    L’événement était organisé pour la 3e année par le collectif P!nk Bloc et était inscrit dans la programmation du festival de la Wild Pride.

    Tout comme la Wild Pride, la Rad Pride s’oppose à ce qu’elle considère être la «corporatisation» de la Fierté et clamait qu’il n’y a pas de fierté possible «tant qu’il y a un génocide» (No Pride in Genocide). Dès le début de la manifestation, une personne participante a fracassé la vitrine de la Banque Nationale près de la place Émilie-Gamelin, ce qui a donné le ton à ce qui allait venir.

    Le cortège s’est ensuite dirigé vers les policiers, entraînant des bousculades. Des pièces pyrotechniques ainsi que des objets ont été lancés en direction des policiers qui ont procédé à des manœuvres de dispersion et des gaz irritants ont été utilisés, comme Fugues qui était sur place a pu le constater. Les manifestants se sont ensuite repliés vers la place Émilie-Gamelin, bondée en raison d’un événement de danse latine, qui a dû être interrompu prématurément à cause de la manifestation. Aucune arrestation n’a été signalée, mais le SPVM rapporte toutefois deux méfaits : la vitrine fracassée et un feu allumé dans une poubelle.

    L’événement a pris fin moins d’une heure après son départ.

    Abonnez-vous à notre INFOLETTRE!

    Du même auteur

    SUR LE MÊME SUJET

    LAISSER UN COMMENTAIRE

    S'il vous plaît entrez votre commentaire!
    S'il vous plaît entrez votre nom ici

    Publicité

    Actualités

    Les plus consultés cette semaine

    Publicité